Etre infidèle à Google ?
Pour savoir qui de ses salariés va lui rester fidèle et qui est susceptible de quitter l’entreprise, Google a sorti une arme de guerre très originale : un algorithme comportemental !
Sont traité dans le calcul, les évolutions de carrières et promotions du salarié, le résultat de ses entretiens annuels d’évaluation, l’historique de ses rémunérations, …
Pour faire face à la fuite des cerveaux, Google cherche à identifier qui de ses 20000 salariés risque de quitter la société. C’est très pratique pour anticiper des recrutements, évaluer le retard potentiel de projets du à des changements d’effectif, …
Le reproche le plus souvent fait à Google employeur est que le salarié se sent sous-utilisé. Cela est particulièrement vrai en Europe ou les équipes ont le sentiment que tout est décidé aux USA, sans véritable possibilité d’adaptation locale des stratégies globales. Leur connaissance du marché local ne serait donc pas suffisamment exploitée.
Cette annonce donne du grain à moudre à ceux qui s’alarment du coté Big Brother de Google.
De l’autre coté, ce type d’exercice est techniquement génial pour affiner et tester les algorithmes comportementaux de Google.
Nul doute que de nombreuses sociétés souhaiteraient s’équiper de cet algorithme. J’aimerai d’ailleurs moi même passer ce test et avoir les résultats. Pas vous ?

warf… Bientôt la mise en place d’une puce d’analyse comportementale directement implanté dans le cervelet…
Il va en ressortir une forme de mobbing (harcèlement psychologique au travail) qui augmentera encore le nombre de burnout (épuisement professionnel) chez Google.
Il y a un moment où la chasse à l’efficacité devient contre-productive…
Il ya deux façons de considérer les employés:
- comme des femmes et des hommes
- comme des chiffres ou des modèles mathématiques.
Au nom de l’efficacité, certains poussent la 2e interprétation. Elle est toutefois un paradoxe: les résultats en sont utilisés par des femmes et des hommes… par exemple pour licencier des employés, considérés comme des chiffres (c’est plus zen
, non?)?
Autre exemple, le souci de rentabilité exprimé par les hedge funds et autres fonds pourris, était alimenté par des chiffres mais pour alimenter les bonus de vrais humains qui, pas de chance en l’espèce, étaient avides au point d’en être brigands.
Donc autant, de par ma formation scientifique, je crois que les modèles et les chiffres peuvent être utiles, autant je pense qu’il est dangereux de les utiliser en oubliant d’en étudier et d’en appliquer les limites.
Il y a d’autant plus de raison d’être infidèle à Google que le moteur renvoie des résultats sur le plan quantitatif de plus en plus surprenant.
Recherche comparée dur Daniel Cohn-Bendit en français Sans filtrage :
Google : 439 000
Yahoo : 6 080 000
Bing : 442 000
http://www.google.fr/search?as_q=&hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3A%3Aofficial&hs=1iq&num=100&btnG=Recherche+Google&as_epq=daniel+cohn-bendit&as_oq=&as_eq=&lr=lang_fr&cr=&as_ft=i&as_filetype=&as_qdr=all&as_occt=any&as_dt=i&as_sitesearch=&as_rights=&safe=images
http://fr.search.yahoo.com/search?n=100&ei=UTF-8&va_vt=any&vo_vt=any&ve_vt=any&vp_vt=any&vd=all&vst=0&vf=all&vm=p&fl=1&vl=lang_fr&p=%22daniel+cohn-bendit%22&vs=
http://www.bing.com/search?q=%22Daniel+cohn-bendit%22&go=&form=QBRE&filt=lf
Certains appellent cela de la pertinence ! Je ne vois pas vraiment le rapport.
Si on veut parler de pertinence, j’avoue pour ma part mettre en avant Ixquick !
http://eu.ixquick.com/do/metasearch.pl?language=francais&cat=web&query=%22daniel+cohn-bendit%22