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La France ruinée ?
On vient d’apprendre hier par le ministre du budget que la France aura en 2009 un déficit de 170 milliards d’euros, soit 8,2% du PIB
Certains estiment qu’en 2012, la dette sera de la taille du PIB autour de 1200 milliards.
L’argentine, l’Espagne, la Russie ont récemment été des pays en grave difficulté financière. La France n’est pas prête de sortir de ce cercle d’endettement. Il y a de quoi être très pessimiste lorsque le sait qu’en France une personne sur cinq fait partie de la fonction publique. Je vous laisse faire le calcul de ses salaires … Je ne vous parlerai pas du trou de la sécurité sociale qui n’a plus de fond.
Une imposition de plus en plus injuste
Alors que je trouvais assez sympathique il y a deux ans le bouclier fiscal, je me rends compte aujourd’hui que cela ne me concerne toujours pas, et que cela ne me concernera probablement pas avant très longtemps.
Je pourrais également évoquer l’éradication de la taxe professionnel et de la baisse de la TVA pour la restauration, beau cadeau aux restaurateurs …
La plupart des français ne sont jamais concernés par ces mesures, mais sont en revanche directement concernés dans le paiement de taxe carbone, par l’augmentation des frais hospitaliers, par le déremboursement de certains médicaments, le milliard de dépense suite aux commandes de vaccins de la grippe A …
Pleins de bonnes nouvelles pour certains
Il y a cependant de bonnes nouvelles, pour ceux qui comme moi ont cru dans le rebond des actions côtés en bourse.
Toutes les valeurs sans exceptions s’envolent de jour en jour, à tel point que cela en devient indécent. La BNP fera cette année probablement plus de 6 milliards de bénéfice grâce aux aides publiques (notre argent).
La plupart des gérants ont loupés le train de la hausse et prient tous les jours dans les médias pour que la bourse rabaisse un peu afin de se constituer un portefeuille d’action. Plus ils attendent plus c’est cher, donc certains rentrent sur le marché et les cours s’envolent.
En d’autre terme, c’est le retour de la folle spéculation. Ni le G20, ni les constitutions de listes grises, vertes, blanches ou noires pour l’évasion fiscale ne changeront les moeurs de la finance mondiale.
On assiste depuis début Septembre à une course poursuite qui nous mènera peut être vers un octobre noir. Nous allons connaître le mois prochain les résultats du 3eme trimestre des entreprises qui se terminent aujourd’hui. A la première mauvaise nouvelle, le château de cartes s’écroulera.
Mon tuyau
Dans le cas contraire, accrochez vous et si vous avez l’âme d’un joueur acheter ma valeur fétiche en bourse Natixis, qui je vous le rappelle est devenu la banque d’investissement la plus rentable en France, depuis que sa maison mère la BPCE a garanti à hauteur de 35 milliards les actifs toxiques de son bilan.

Pour compléter votre lecture :
- J’y pense et puis j’oublie
- Historique de Meetic et Iliad
- La finance folle
- Un nouveau krack pour demain ?
- 2011 Impôts, Inflation et placements financiers
- La fin de l’euro, un mythe ou une réalité ?
- L’énergie au prix de l’or !
- La guerre mondiale des monnaies
- L’immobilier en flamme
- Actualité financière de mai 2010
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Eh bien à tout cela moi je dirais : Vos sous dépensez les car se sera quelqu’un d’autre, sinon, qui en profitera! Demain est un autre jour?! Savez vous que c’est toujours en pleine récession que les gens dépense le plus en produits de luxe? Je l’ai lu dans un livre de psychologie…
Mon Cher David,
Ne parler que du « cadeau » fait aux restaurateurs est un peu réducteur.
1. La baisse de la TVA est d’abord une mesure d’équité qui met enfin le restaurateur indépendant sur un pied d’égalité fiscale avec le Mac Donald.
2. Le « cadeau » est partagé avec les clients, qui profitent des baisses de prix, et avec le personnel.
3. Le gouvernement a choisi d’aider un secteur fragilisé (plus de la moitié des bistros ont disparu depuis les années soixante), gros employeur de main d’oeuvre peu qualifiée, indélocalisable de fait, contraint d’engager dès maintenant de gros investissements pour satisfaire aux nouvelles normes d’incendie et d’accessibilité applicables en 2011 et 2015.
Deux questions:
1. Valait-il mieux les laisser doucement crever?
2. Parmi vos relations fortunées utilisatrices de grosses cylindrées, comptez-vous plus de financiers ou de restaurateurs?
Bien cordialement.
J’ai appris de ma petite vie c’est quand les gens s’affolent c’est rien de va plus. Il y a quelques choses qui se trament derrière notre dos.
Ben bon courage à tous, soyons solidaire, restons positifs (je sais pas si facile, mais essayons).
C’est un article ou un publi-reportage pour Natixis ???
@Calixte JOÜON
Bonjour,
Je n’ai pas d’ami financier
Je n’ai pas non plus d’ami restaurateur
En revanche, même si cela reste difficile pour certain petit bistro, cela reste un tres beau cadeau pour certain.
Je n’ai pas constaté de baisse des prix ou de façon tres ephemere en juillet et vous ?
Je parle de cadeau, parceque d’autres professions souffrent et ne constatent aucun allegement d’impôt.
Les « pseudos » cadeaux de ce type ne s’appliquent qu’aux corporations tres puissantes qui pèseraient sur l’electorat.
Meme si ca n’va pas, ca va vite aller avec kes amis!!
Soyons optimistes, la France est un pays merveileux, regardez Bernard Tapie il y a pas de crise pour lui, on lui a donné l’argent des contribuables pour qu’ils spécule sur le Club Med.
Et les constructeurs auto, on leur a inventé une prime à la casse pour refaire des benef et construire des usines toutes neuves pour délocaliser demain dans les pays de l’est (rep Tcheque et Roumanie)
Après vous direz que l’argent est mal dépensé ! Ah non !
Le salaire minimum en roumanie etait de 115 euros en 2006 (150 euros depuis 2008) pour 1100 euros en France, alors même si l’écart se comble doucement, il faut etre idiot pour pas comprendre ce qu’il va se passer.
C’est comme une grosse écluse qu’on ouvre avant d’avoir fait les mêmes niveaux des 2 côtés (gare a ceux qui sont pres de la porte).
Je ne suis pas d’accord avec cet article car pour la premiere fois un gouvernement de » Droite » qui dans certains pays d’Europe serait plus un gouvernement de « Gauche » commence à s’interesser aux petits commerçants aux artisans et aux PME.Et aujourd’hui , ce sont les seuls qui peuvent garantir de l’emploi.Ce ne sont pas les grosses boites qui délocalisent à tour de bras,qui font la pluie et le beau temps, qui sont au dessus des lois qui vont creer de l’emploi.Quand à Natixis c’est la fusion de la banque populaire et de la caisse d’epargne et aujourd’hui elle n’est plus du tout du coté des PME.Quand à la loi sur « l’Auto Entrepreneur » je trouve ça genial , et à plus ou moins long terme on en ressentira les effets positifs.Il faut et je le crois à nouveau miser sur le travail sur les PME et non plus speculer sur les grosses structures.
Dans une contrée lointaine il y avait deux hommes, l’ un travaillait pour le bien de tous
tandis que l’autre travaillait pour son enrichissement personnel. Après plusieurs années
le second dit au premier : « tu vois bien que tu es un bon à rien » en 10 ans j’ai gagné
des centaines de milliards alors que toi tu n’as a peine de quoi vivre !
Et bien ceci est le fondement éthique du droit capitaliste des pays « libres » …
Celui qui a recherché le bien de tous est désapprouvé par des résultats chiffrés alors
que l’égoïste, l’avare, l’ orgueilleux a constitué une preuve mathématique de la
supériorité de son intelligence, il a gagné plus, de là à conclure que c’est par ce qu’il
a travaillé plus il n’y a qu’un pas que le capitalisme franchi allègrement …
D’ailleurs celui qui s’est enrichi de la sorte n’a que faire de l’autre et s’il pouvait
en plus lui supprimer son nécessaire celà n’en serai que plus amusant !
Pendant ce temps dans la contrée, certains suivaient le modèle « d’épanouissement
personnel » du riche, alors que d’autre voyaient la nécessité de réfléchir et de décider
ensemble, au lieu de laisser ce soin au riche de prendre toute les décisions uniquement
par ce que sa collection de billets de banque était plus importante que celle des autres
!
Alors le riche eut une idée , il inventa la religion pour dire aux sceptiques de
travailler plus car après la mort il seront rétribués …
Le riche se trouvait génial, il recruta même des personnes dont la spécialité était de
démontrer à partir de livres anciens la nécessité de cette soumission à ce nouvel ordre
mondial dans lequel celui qui avait la plus grande collection de billet possédait la plus
grande partie du monde et celui qui n’avait aucun billet n’avait même plus le droit de
résider dans un lieu car tous les lieux appartenaient aux riches.
Le riche avec ses adeptes décida de nommer « Liberté » le droit qu’il avait sur chaque
chose et se mit à faire de la propagande sur les programmes de télévision dont il était
le processeur pour expliquer que le travail de celui qui avait le soucis du bien
collectif n’était plus à la mode et que de toute façon celà n’était pas de la liberté !
On nomma aussi « devoir » le respect que tous devaient avoir envers le riche …
Alors dans cette contrée ainsi que dans toute les contrés du monde ce fut la crise car
les produits et les services ne correspondaient plus à aucun prix car le riche
considérait la valeur de son travail comme étant des milliers de fois supérieures à la
valeur du travail de l’ autre alors que sa capacité de travail n’était ni plus ni moins
identique à celle des autres (voire à présent même légèrement inférieur car il ne savait
plus rien faire si ce n’était de compter et de commander ! )
Un jour celui qui recherchai le bien de tous demanda des compte au riche mais celui-ci le
fit enfermer puis lui supprima son travail car le riche avait même en sa possession la
police et l’armée et il obligea celui qui avait le soucis de tous à se détruire avec des
drogues qui rapportaient beaucoup d’argent au riche et à ses collaborateurs, ils
appelèrent cela « soigner » ! …
Imaginez une suite à ce récit …
La Dette de la France n’existe pas !
« La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! » Cheminade oct 2009
Les citoyens doivent dire NON à l’austérité sociale que la pensée dominante veux nous imposer!
Afin de faire face à la colère qui vient! Afin de faire face à la logique destructrice du système ! Afin de faire face au mépris de la classe dirigeante, en montant sur la scène de l’histoire! Afin de rompre avec la règle du jeu!
[...]
David C.
david.cabas.over-blog.fr
Calixte JOÜON je n’irais pas dans votre hôtel
!
car j’ai des amis restaurateurs
et ils se gaussent de ce qui se dit sur les soi-disant baisses des prix pour les consommateurs
! il y a en même temps baisse de quantité, voire de qualité
!
mon ami vient de s’acheter un second 4×4 BMW pour ne pas salir l’autre quand il va au golf ! Ben oui, il est obligé de prendre des routes de campagne pour s’y rendre ! Et il peut y avoir un peu de boue !!!
bon week-end à tous !
La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! L’on nous a dit et répété alors que laisser la Banque de France émettre de la monnaie condamnait à l’inflation. Et qu’avons-nous aujourd’hui, sans elle ? Une déflation salariale et une baisse du niveau de vie, conjuguée à une inflation monétaire monstrueuse