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Le monde et les temps changent

Petit bilan d’un peu plus de 5 ans au service de Google en qualité d’éditeur AdSens. On oubliera les six mois calamiteux où, après une année et demie à se familiariser avec les finesses de l’époque au positionnement, je croyais avoir compris le principe. Cela fait maintenant près de cinq ans que j’ai compris qu’elle n’est que navigation « au feeling » entre supputations, logique latine, logique anglo-saxonne, bruits, rumeurs, légendes urbaines (combiens lancées par de grosses entreprises actives dans le créneau ou Google lui-même ?).

Les principaux changements propres à affecter un éditeur AdSens, sont :

  • La technique de positionnement en elle-même.
  • Le « comportement » de l’internaute lambda.
  • La « structure » même des revenus.

Comme tous bons trois piliers d’une institution, on peut parler d’institution en évoquant le concept AdSens-AdWord, ils sont intimement liés et interactifs.

La technique de positionnement en elle-même a subi un changement fondamental qui peut s’illustrer en disant que le positionnement à la hussarde, sabre au clair, a laissé la place à la haute diplomatie d’antichambre. La base de cette modification est clairement évoquée dans le titre même de l’article de Bruno, 15 septembre 2009, « désormais les liens dominent ». Là tout est dit et surtout tout se complique :

  • Un bon lien est, en premier palier, le lien d’un site référent, aux yeux de Google, dans le domaine, le lien depuis un site dont vous serrez le concurrent direct. Pas très facile à obtenir dans un monde où l’égoïsme domine ?
  • Un lien « Wikipédia », techniquement nofollow, ne l’est, à mon avis, pas tant que ça. Au pire, il démontre déjà un bel effort de qualité et par là-même ouvre des portes vers des liens naturels (les vrais de vrai), qui se feront un peu plus nombreux quand le webmaster qui prétend qu’un lien sortant, direct, vers un site référent est un plus, ne passera plus pour le dernier des farfelus à la limite du crétinisme (ce qui le fait bien rire).
  • Le troisième palier commence à devenir compliqué : le lien depuis une institution d’Etat (haute-école, bibliothèque, archives, musée, etc.). Non seulement il faut être très bon au niveau du contenu, acceptable au niveau du design mais en plus il faut un contact personnel avec un membre influent de là-dite institution. Cela reste possible sans doute beaucoup plus facilement dans un petit pays où les gens se connaissent plus facilement.

Le Graal étant un lien depuis un site d’Etat lui-même. L’amitié avec un membre de son exécutif ne suffit pas…

Google n’étant pas « gogol » sa politique de privilégier le contenu et la qualité des liens ne fera que s’aiguiser, ce qui le mettra définitivement à l’abri de bien des critiques et assura l’avenir du programme AdWord.

Depuis 5 ans, même avec une intégration ultra pointue, l’Internaute lambda clique moins « facilement » sur une publicité. J’ai noté, sur certaines pages, un écart jusqu’à 10 cliques, il y a 5 ans, à un clique, aujourd’hui, pour le même nombre d’affichages. Ceci même si le nombre de publicité s’est exponentiellement développé.

On peut reprocher à Google de ne pas être toujours très pointu sur la relation entre les mots achetés et le site acheteur lui-même. Tout porte à croire qu’un effort se dessinera car il doit à terme être fait.

Pour ma part je désapprouve l’option prise par Google de privilégier des publicités en rapport avec les goûts de l’Internaute (aux yeux de Google) plutôt qu’en rapport très direct au contenu de la page. Je désapprouve doublement : en qualité d’Internaute, en qualité d’éditeur d’AdSens. Je ne suis pas convaincu qu’ils vont persévérer dans cette voie même si je suis convaincu que personne n’a de conseils marketing à donner à Google.

Inutile de s’étaler sur les autres causes vu que c’est une tendance clairement orientée et qu’on peut juste espérer qu’elle se ralentisse.

La « structure » même du revenu AdSens s’est fondamentalement modifiée.

On ne s’étalera pas sur la multiplication des clics à 0, ou des clics sans affichage et des revenus sans clic, qui ne restent que des « pennatus », des vraies dans ce cas là. Rangeons ces errances avec les additions de Google, indignes d’un enfant de première année de scolarité (exemple : 0.05 + 0.10 = 0.12. Mais c’est vrai que je ne suis pas un expert des mathématiques appliquées aux problèmes complexes de la mécanique quantique).

Aujourd’hui il me faut environ 18 heures de travail à établir les statistiques mensuelles qui me permettent de décider avec l’impression de naviguer dans le sens du vent. Aidé par un Excel, version archéologique, ces statistiques me livrent des chiffres articulés autour du prix du clic (valeur du clic « pouvoir d’achat » c’est-à-dire corrigé des taux de changes et de l’inflation sur une base 100 qui a été fixée au premier clic, assez minable, de ma « carrière » dans cette activité)
Une surprise : la valeur moyenne du clic 2009 comparée à la valeur moyenne du clic 2005, tous domaines et toutes pages confondues, est plus de 2,9 fois plus élevée. Ne cherchant pas que des revenus mais aussi du plaisir, faisant des pages que je sais ne rapporteront pas grand-chose sauf peut-être un lien de qualité (voir plus haut), j’y perçois que la concurrence AdWord est bien plus vive que la concurrence AdSens : rassurant pour un éditeur AdSens.

Revenu annuel 2005, revenu annuel 2009 (8 mois/8 x12) pratiquement pareil. Cela démontre juste qu’il faut pas mal travailler, créer de nouvelles pages, pour compenser la multiplication de la concurrence, l’effritement des revenus sur les pages anciennes, la baisse du rapport clics/affichages, tous ces éléments loin d’être compensés par la hausse de la valeur du clic.
On n’évoquera pas 2005 où, une journée de mai, j’avais juré ne plus jamais boire de Bourbon de ma vie (c’était le temps des « Dance »), en quelques heures les revenus étaient passés à pratiquement 0, et pour un peu moins de 3 mois, pour évoquer 2006 : différence entre le meilleur mois, janvier, et le moins bon, septembre ; arrondi aux dizaines, 250 % ! Pour 2009, de mois de janvier à août, 30% « seulement » entre le meilleur, toujours janvier, et le moins bon, mai ; c’est bien plus calme mais moins « fun »…

J’attribue ce calme à un élément nouveau peu perceptible sur les sites 100-200 pages, clairs sur les plusieurs milliers de pages : les domaines évoluent de façon beaucoup plus douce, moins brutale. Ils ne passent plus du meilleur au pire en quelques heures (sauf éventuel blacklistage, jamais personnellement expérimenté) mais évoluent dans ce que j’appellerais des « sandbox » plus ou moins sableux ; un certain nombre de pages étant plus ou moins « sandboxées » alors que d’autres vont très bien, merci pour elles. Dans les gros domaines je perçois clairement des pages qui reculent sans raisons précises alors que d’autres se mettent à flamboyer, on peut bien se demander pourquoi, le tout dans un joyeux capharnaüm, très loin d’une idée directrice générale claire du site.

Le comportement du webmaster freelance éditeur Google se trouve profondément changé par ces évolutions. Il y a 5 ans il pouvait se cantonner dans son activité favorite : l’huître dans son cocon derrière une porte blindée juste relié à Internet par un petit fil. Aujourd’hui le risque de blessure en s’encoublant dans le susdit fil a disparu mais le voilà obligé d’affronter l’extérieur à « vendre » ses idées, ses sites, dans le but d’obtenir de l’information susceptible de créer du fond ou un petit lien « clin d’œil » auprès de gens qui ont d’autres soucis…

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  1. 100 ou 200 pages

    C EST UN PETIT SITE ?

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  2. J’aime beaucoup cet article.Il apporte pas mal d’informations et pose de bonnes questions.

    Le premier thème qui m’intéresse, c’est l’importance des liens dans le classement des SERP. C’est en tout cas la réponse n°1 pour un panel d’experts interrogés par SEOMOZ (ou équivalent, j’ai oublié). On peut être assuré que ces experts ont fait leur travail et corrélé les liens avec le classement des pages dans les SERP. Et comme vous le soulignez, il y a quelque chose d’incongru là-dedans.

    Au temps ou le web réunissait un réseau de copains autour de sites traitant d’un même thème, le PR, basé largement sur les liens, avait un sens. Mais le web est devenu commercial: comment et pourquoi, au nom de quelle absurdité devrions-nous créer des liens vers nos concurrents? (je ne parle pas de blogs traitant d’un même thème mais de concurrents industriels ou commerciaux).Et au nom de quelle absurdité, au lieu de faire notre travail, qui est de vendre, de produire, devrions-nous consacrer des efforts à batir un réseau purement artificiel de liens, peut-être pas avec des sociétés concurrentes, mais avec des sociétés d’activité complémentaire à la nôtre et de PR comparable au nôtre. Ce n’est pas de la contre productivité, ça? Bien sûr, on peut considérer cela comme un investissement publicitaire. Mais qui comme toujours profitera à ceux qui auront le plus d’argent à dépenser.

    Est-ce que n’est pas contraire à l’esprit du web qui est de permettre aux talents d’émerger? Et cette politique est au détriment de la qualité de la recherche de l’internaute lambda, qui perd son temps.

    Je ne vais pas tenter d’apprendre son boulot à Google. A mon avis, les deux axes de réflexion que je vais indiquer, ils y pensent déjà, mais toujours sans grand résultat:
    - la popularité des pages: cela devrait être le premier critère de tri (mais pas le seul): plus une page est lue, mieux elle doit se classer (vox populi vox dei). Les bonnes pages remonteraient peu à peu dans le classement, de manière naturelle.
    - la thématisation des recherches – ils appellent ça la sémantique, c’est vrai que c’est une notion qui s’appliquera un jour – identifier le sens d’un mot et savoir le relier à d’autre mots, etc…mais on en est encore bien loin, sur les moteurs de recherche en tout cas.

    Il y a déjà un progrès avec quelques choix plus précis en bas de la page de résultats. C’est de la recherche contextuelle, le tout début de la sémantique.

    La deuxième idée qui m’interesse est le témoignage de l’éditeur Adsense. Moi, je suis client Adwords, mais çela revient à la même chose: un temps toujours plus long pour gérer des campagnes de plus en plus pointues, moins de revenus chez vous et plus dépenses chez moi pour obtenir des audiences comparables à ce que nous faisions il y a un ou deux ans. Mais cette fois je ne critique pas Google. La croissance des dépenses publicitaires sur le web(en tout cas sur Adwords ou Adsense) et sûrement moins forte que la croissance su nombre de pages publiées. A vérifier.

    En tout cas, je sais qu’il y a une limite au chiffre d’affaires d’Adwords, et par conséquence d’Adsense: chez moi, 7% des internautes obtenus via Adwodrds cliquent sur un formulaire de demande d’information: 6 sur 7 restent pétrifiés devant l’écran et vont regarder la télé ou boire une bière. Donc, 1% de formulaires remplis. Si j’ai payé 0,20€ le clic, mon contact va me coûter 20€. Comme j’ai des concurrents, je ne vais vendre mon produit disons à un client sur 10. Soit 200€ à prélever sur le marge que je réalise sur une commande. Vous la voyez, la limite? Les Airbus, ça ne se vend pas sur internet.

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  3. Tu mets le doigt exactement là où ça fait mal, Michel : un site Internet commercial commence à coûte sensiblement le prix d’une vitrine en centre ville avec entretien, développement, AdWore ; les coûts du personnel affecté.

    Je pense aussi que c’est mauvais pour tous les deux, pour les raisons que tu exposes : plus de coûts pour l’un, moins de revenus pour l’autre ce qui implique que certains (on pourrait enlever le « s » à certains vu qu’il est seul) empochent ces deux différences, le but, mais au risque de tuer la poule aux œufs d’or quand même, exactement comme tu le soulignes.

    Pour les liens vers l’extérieur je peux assez facilement éviter ma concurrence et celle de mes clients (je travaille en offrant des liens à des gens qui me donnent de l’information et en me faisant payer par leurs concurrents ; un éditeur AdSens pur sucre).
    Exemple : je suis sur une galerie virtuelle principalement axée sur le non-figuratif français ; un lien vers le MoMA (musée de New York), qui détient des œuvres d’un artiste évoqué, ne me confronte pas à ma concurrence, on joue au même jeu mais pas du tout dans le même bac à sable le MoMA et moi. C’est encore moins un risque pour mon « client » pour qui l’art est juste un hobby même si on arrive à dégager un point commun important avec son activité professionnelle. Pour un commerçant le très complémentaire, depuis son site propre, confine, beaucoup plus vite, à la concurrence directe.

    Cette technique de travail serait presque une esquisse de solution mais très lourde, tortueuse et compliquée. Je ne désespère pas de trouver plus simple (mon côté optimiste délirant).

    J’aime beaucoup ta démonstration du coût AdWore. Je m’intéresse de très près à la source de mes revenus, ce qui me permet d’essayer de viser où il y a encore de vagues possibilités. J’ai entendu des enthousiastes (beaucoup de peine à croire) des « neinzagers », des qui ne veulent pas y toucher, convaincus (mais pas convaincants). Là on est dans mon sentiment ; c’est à la limite du rentable et très près du mauvais côté.
    Hier est parti un fichier ou j’essaye de partager mon expérience très personnel sur la valeur des clics en septembre 2009 et des sentiments qu’ils m’inspirent, sans chiffre qui nous sont strictement interdits à dévoiler. Je ne sais pas si et quand il sera publié mais une fois de plus, au cas où : démonstration de nos soucis convergents.

    Celui qui résoudra ton problème et le mien, le même, n’aura plus jamais le moindre souci financier et il existe (mais ne le sait pas encore).

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  4. @ aspirateur centralisé

    100-200 pages n’est pas un petit site.

    100-200 pages est encore moins un gros site.

    100-200 est juste la limite d’une petite rentabilité pour un éditeur AdSense qui a été très près du très bon.
    Tout me porte à penser que c’est encore plus difficile de l’autre côté de la barrière… Mais je peux me tromper….

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  5. Excellent. Merci. Un atricle approfondi sur la valeur des clicks serait le bienvenu. On remarque dans notre site web les clicks de 1 sous allanat jusqu’a 1$64c (on est au Canada). Existe-il une facon de trouver le contenu le plus payant quant a la valeur des clickss?

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  6. Hum desole pour l’ortographie bizarre, un ordi anglophone cette fois.

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  7. @ George

    Ne mets pas de chiffre !!! :shock:
    C’est strictement interdit, « verboten ! »

    J’ai consulté le cours des changes de ce matin (je suis CHF) ; mon record c’est pizza dans une trattoria, voir même Trattoria, avec dessert et boissons (pour 1 personne, il ne faut pas rêver non plus). Je deviens souriant aux unités et sur les meilleurs créneaux, en moyenne, je suis souriant.

    Les meilleurs clics moyens sont sur des sujets très pointus à hauts rendements pour les annonceurs (la « haute » finance, …) ou très disputés ET à hauts rendements pour les annonceurs (assurances, petits crédits, …).

    Merci George pour une inspiration : le clic « gentil-joli » ; ceux qui ne battent que le record du volume en étant ni minables ni merveilleux, mes préférés.
    Un prochain article à faire…

    Restez tous à l’écoute de MoteurZine ! ;)

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  8. Marrant de voir que le big G interdit contractuellemet à ses adeptes d’Adsense de communiquer leurs revenus aux autres membres de la secte. Ils sont vraiment très précautionneux.
    A mon avis, le jeu ne présenterait pas beeaucup d’intérêt: pour échanger des informations, il faudrait convenir d’un formatage unique pour tous, et analyser les données. Ce qui prendrait beaucoup plus de temps que de trouver une bonne idée et de mettre en place les moyens de la réaliser.

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  9. C’est surtout « raide » pour les petits éditeurs AdSens. Celui qui a plusieurs sites, plusieurs domaines d’activité est assez armé. Les expériences permettent de remarquer très vite quand une page à un problème ou contient une once de génie. Il regarde ses statistiques comme des cours de bourse, essaie de comprendre puis de prévoir… :roll:

    C’est pour le client AdWore qu’il devrait obliger à communiquer ses chiffres avec la « solidarité » corporative les enchères s’envoleraient. :D

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  10. SEMANTIQUE:

    le maître mot me fait toujours rigoler.

    Dans son incapacité à lire les contenus contextuels,, big G suggère une orthographe à lui lorsque vous effectuez une recherche. Vous entrez par exemple « chargement automatisé ». Je sais, il y a peu de gens qui s’inteéressent à ce truc. Mais entrez-le quand même, juste pour voir.
    G va vous suggérer ‘chargement automatique ». Et réfléchissez un peu, Petit Robert à l’appui si besoin est, automatisé n’a pas le même sens qu’automatique.

    Google veut-il imposer un mode de pensée qui corresponde à ses propres insuffisances? Un romancier anglais, pas si lointain dans le passé appcelait ceci la « canelangue » (Orwell – 1984)- La langue des canards. On réduisait le vocabulaire, on supprimait toute nuance. les superlatifs étaient traduits par bon, double bon. Les péjoratifs par non bon (mal est un mot inutile), double non bon, etc…

    Triple non bon,Big G.

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  11. Merci, grâce à vous je me sent moins seule ( à me poser des questions sur l’intérêt des clics, de leur coût et surtout de leur rentabilité…)

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  12. C’est les questions de que se posent (ou devraient se poser) tous les acteurs Adsense, AdWores et Google. C’est les questions que se posent tous ceux qui hésitent ou envisagent de participer à ce concept.

    C’est beaucoup de monde :cool:

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