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Google voleur de livres
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Google vient d’être condamné par la justice française pour contrefaçon de livres. C’est le tribunal de grande instance de Paris qui a donné raison au groupe d’édition français La Martinière qui va recevoir 300 000 euros de dommages et intérêts. S’agit-il comme il est dit dans l’article de la bataille du petit contre le gros Google, ou plutôt de l’ancien monde contre le nouveau ? A vous de penser.
Pour compléter votre lecture :
- Google dans votre Safari
- Histoire d’OVH – 1er hébergeur européen
- Travail sur Internet – Twit
- Google et les Ad Sitelinks – Twit
- Avec Google, dites 33 – twit
- Le réseau social de Microsoft, So.cl
- Fin ou non de FlickR – Twit
- Boutique Google à Dublin – Twit
- Yahoo, encore une mauvaise nouvelle
- Modifications de Google en janvier 2012
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Cette décision est tout à fait normale, Google n’est ni au dessus des lois, ni au dessus des gouvernements. Ils se sont allignés sur les lois Chinoises pour pénétrer le marché Chinois, qu’ils se conforment aux lois Françaises pour la France.
La loi sur les droits d’auteurs ne concerne pas que la loi Hadopi !
Bonjour,
Pourquoi voleur ? je ne comprend pas pourquoi ne pas faire profiter les internautes des livres qui sont maintenant dans le domaine public.
( wikipedia : Les droits patrimoniaux ne sont accordés que pour une durée limitée, fixée à 50 ou 70 ans après la mort de l’auteur dans la plupart des pays. Au terme de cette durée, les œuvres entrent dans le domaine public et peuvent être utilisées librement par tous.)
Alors voleur ? je ne pense pas … par contre les éditeurs eux profite bien des œuvres qui rentre dans le domaine publique …. pour les exploité.
Pascal
Bonsoir,
A mon avis, il faut comprendre que ce qui aura une existence pour la génération internet (les enfants d’aujourd’hui) se trouvera sur le web et par les moteurs de recherche.
Il faut donc plutôt tenter de trouver un terrain d’entente (rémunération ?) avec les acteurs du web plutôt que de claquer la porte (procès).
Ce n’est que mon point de vue mais il est certain que l’écart se creuse à grande vitesse entre l’ancien monde et le nouveau.
Ce fait divers en est une preuve flagrante.
Mettre le logo du groupe dans l’article, peut être aussi considéré comme de la contrefaçon (voire du parasitisme) … Surtout quand celui ci redirige vers Google !
On n’a pas le droit d’utiliser une marque déposée sans l’autorisation du dépositaire.
Bonjour Arlette,
Merci. Je viens de corriger ces erreurs.
J’ai la même approche que Pascal. Cela aurait profité à tout les utilisateurs du web. Je pense que Google à vu le coté positif des choses. En ce qui concerne les éditeurs, il peut y avoir un terrain d’entente avec Google. Il suffit que Google demande une modique somme à chaque chargement de livre et le donne aux éditeurs. Les éditeurs de leur coté peuvent faire leur BA en acceptant de se payer à long terme. Tout le monde y trouve son compte!
Je comprends l’éditeur qui a été mis au pied du mur. J’aimerais pas non plus que l’on vienne se servir sans m’en demander la permission. Mais la numérisation se fera. D’ailleurs l’éditeur a déjà commencé pour mettre en place un service réservé à Fnac, Amazon… Le tribunal (dans ce même jugement) a invalidé la marque de l’éditeur en ce qui concerne : « la location de temps d’accès à un centre serveur de bases de données relatives à des oeuvres littéraires, artistiques ou documentaires », pour défaut d’exploitation depuis 5 ans.
C’est donc bien que l’éditeur voulait faire la même chose mais sous sa marque
.
Aux Etats Unis il s’est passé la même chose, et au final Google a trouvé un arrangement financier avec les éditeurs (reversement d’une partie des pubs).
Bref, le procès c’est pour avoir les coudées franches pour une négociation financière.
mouais, ça ressemble aux gesticulations de l’ancien régime qui n’a pas vu venir la révolution Internet. Preuve que la France a toujours du retard à l’allumage et tarde à se mettre à la page du jour comme l’a prouvé d’ailleurs Hadopi.
Au lieu de chercher à s’opposer au Web et ses acteurs, on ferait bien mieux d’harmoniser notre législation et trouver des compromis.
Pour tous ces éditeurs qui se plaignent (musique, littérature, cinéma…), il y a plus d’argent à faire sur le net que de pertes potentielles. Mais bon, ils veulent le beurre et l’argent du beurre, donc on se retrouve avec des condamnations ridicules.
Comme le montant de 300.000€ qui est totalement symbolique pour Google.
Je pense que les livres à présent dans le domaine public, devraient pouvoir être diffusés gratuitement sur supports numériques : ebook etc.
Cela permettrai ainsi au plus grand nombre d’accéder aux connaissances.
Notre histoire commune n’appartiens pas à quelques éditeurs, elle appartiens à tout le monde.
Sans doute une certaine intelligentsia s’oppose à une trop libre vulgarisation du savoir afin que le « peuple » reste dans l’ignorance.
Cette intelligentsia mènent un combat d’arrière garde, elle a déjà perdu
la bataille… Comme ceux qui en d’autres temps brulaient les livres pour les mêmes raisons.
Ouf ! Intelligentsia ne veut pas dire forcément Intelligent.
Je pense que les livres à présent dans le domaine public, devraient pouvoir être diffusés gratuitement sur supports numériques : ebook etc.
Cela permettrai ainsi au plus grand nombre d’accéder aux connaissances.
Notre histoire commune n’appartiens pas à quelques éditeurs, elle appartiens à tout le monde.
Sans doute une certaine intelligentsia s’oppose à une trop libre vulgarisation du savoir afin que le “peuple” reste dans l’ignorance.
Cette intelligentsia mènent un combat d’arrière garde, elle a déjà perdu
la bataille… Comme ceux qui en d’autres temps brulaient les livres pour les mêmes raisons.
Ouf ! Intelligentsia ne veut pas dire forcément Intelligent.