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Google perce la muraille de Chine
Google se retire de Chine et passe à l’offensive en ne censurant plus ses résultats en langue chinoise qui dorénavant proviendront de ses serveurs basés à Hong Kong. Un pas en arrière et un poing en avant. Si à première vue Google bat en retraite, le gouvernement chinois peut au contraire prendre cette initiative comme une attaque en règle contre sa censure. Le plus gros moteur du monde met de côté son Google.cn auto-censuré, et redirige automatiquement les internautes sur Google.com.hk, moteur qui diffusera librement toutes informations. Ce double jeu se lit aussi dans les interventions du gouvernement américain qui se dit « désolé » que Google et le gouvernement chinois n’est pas trouvé un accord. Tout en précisant « Comme le président (Barack) Obama et la secrétaire (d’Etat Hillary) Clinton l’ont souligné à plusieurs occasions, nous sommes engagés en faveur de la liberté de l’internet et opposés à la censure. Nous croyons que la liberté d’expression et un accès sans restriction à l’information sont des droits reconnus sur la scène internationale ». Maintenant, pour éviter la manoeuvre de Google, la Chine n’aura pas d’autre choix que de bloquer l’accès à Google.com.hk.

Pour compléter votre lecture :
- Google dans votre Safari
- Histoire d’OVH – 1er hébergeur européen
- Travail sur Internet – Twit
- Google et les Ad Sitelinks – Twit
- Avec Google, dites 33 – twit
- Le réseau social de Microsoft, So.cl
- Fin ou non de FlickR – Twit
- Boutique Google à Dublin – Twit
- Yahoo, encore une mauvaise nouvelle
- Modifications de Google en janvier 2012














Gonflé. Savoir se couper un bras, comme l’on dit en bourse, n’est pas donné à tout le monde.
Ah, la force de la culture protestante… Ce n’est pas un catholique normand qui aurait fait un tel sacrifice. La légende dit que lorsqu’on les lance au plafond, ils y restent accrochés.
Mais ne soyons pas trop naïfs. Quelle part de ses revenus Google réalise-t-il en Chine, et que risque-t-il en terme d’image (et donc de revenus), sur le reste de son marché, à maintenir une politique qui accepte la censure? Beaucoup plus qu’il ne va perdre.
Ah, la force de la culture protestante… qui sait toujours allier l’intérêt à la morale…