Mignonne, allons voir si Google… d’après Pierre de Ronsard
Mignonne, allons voir si Google
Qui hier encore paraît de gueule
De sinople, d’or et de sable
Nos S E.R.P, nous est resté affable
Sommes-nous oncques dans les top ten
Pour nos mots clé, quoiqu’il survienne ?
Las! Voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, G a laissé la place
Aux plus farouches concurrents.
O vraiment un moteur indigne
Puisque tant de travail n’est signe
Pour nous de profits récurrents.
Donc si vous m’en croyez Mignonne,
Tandis que notre bilan blasonne
En sa fragile nouveauté
Fuyez, fuyez les S.E.O
Qui ne feront que dire « Hé Ho!!!».
La sémantique est primauté.
texte original:
http://mapage.noos.fr/crosin000v/Ronsard/Extraits_fr_Ronsard_01.html
Les billets de mauvaise humeur sont des pastiches de textes ou de poèmes.
L’on pourrait aussi parler de “détournement”, dans le sens que les situationnistes attribuaient à ce mot. Et le champ de ce détournement, c’est le Web, la Toile et ses acteurs.

C’est superbe, en sirotant un négroni on confine au sublime
L’équipe éditoriale s’est enrichie et ça fait plaisir, merci de cet engagement !
Pour le sublime, c’est deux Négroni. Pour l’absurde 3. Au-delà c’est l’absence. Enfin chacun a sa propre échelle…
Bonjour Michel,
Super.
Michel !
Tu fais l’apologie de boissons alcolisées ?! sur un site éditeur AdSense !?
J’ai mis mes indexes en croix et passé le collier de gousses d’ail…
Non, c’est toi qui l’a fait le premier. Moi, je me suis juste contenté d’indiquer le dosage en fonction du but que l’on recherche. Mais tu a raison pour les gousses d’ail. Les vampires sont immunisés, et l’on peut se permettre de bouffer soi-même son collier. Ce qui procure une forte haleine et assure une parfaite solitude propre à la méditation. Et en plus, c’est plein d’oligo éléments.
Serais-je absous en m’auto-flagellant avec un chat à neuf liens et en récitant dix Ave Google ?
Non, pas la bonne solution: repentance est le mot clé.
Bon j’indique une autre coktail non alcolisé: 1/3 de jus de carottes + 1/3 de jus de tomates + 1/3 de jus de n’importe quoi. Surtout pas de glace, faire chauffer au contraire. Celà s’appelle un potage. Saler poivrer, goûter, et si trop dégueulasse le donner au chien (le chat ne la mangera jamais, il a le goût trop affiné).
Autr question? Je suis là pour ça.
Mot clé, voilà un concept qui hante notre quotidien.
Dommage, et bon à savoir, que ceux qui touchent aux arts de la table, à la gastronomie, soient si mal rétribués par les programmes AdSense ou AdWords (selon qu’on soit en cuisine ou à table).
Il n’a a pas de bonnes recettes sur le net de toutes manières. Les annonceurs ne méritent donc pas un sou. Les bonnes recettes, elles viennent des grand-mères et des chefs 3 étoiles. Je conseillerais au débutant moyennement équipé de commencer par les recettes de sa grand-mère.
Un très grand chef, Paul Bocuse a d’ailleurs eu une phrase qui me plaît beaucoup: “la cuisine, c’est quand on dîne avec des amis, qu’on ôte le couvercle de la marmite et que ça sent bon”.
Problème de la recherche personnalisée…
Tu n’as pas découvert mon livre de recettes fait il y a bientôt 40 ans et constitués de recettes qui en ont bien plus ; chocolats, pâtisseries, glaces, entremets, petites notes historiques, etc., d’un autre âge. Recettes de mon autre vie mises en ligne dans ma vie présente.
Un article est “Notes et références” pour Wikipédia, c’est dire qu’il est en ligne depuis “quelques” années
Il me permet juste d’aller acheter, de 7 en 14, des souvenirs chez de jeunes ex-collègues et ça c’est “bonnard” comme on dit ici
Un chef étoilé (pas par Google !) de Genève, copain de Bocuse dont il avait la verve, m’a dit une fois :”avec le dessert tu sauves ou tu couronnes”.
Joli. Mais je ne suis pas très sucre. Un bon restaurant libanais à Genève?
C’est marrant, je relis ton dernier commentaire: “c’est bonnard”. Mais c’est une expression de ma jeunesse, dans le midi de la France. Il y a au moins 40 ans que je ne l’avais pas entendue. Je suis ravi de constater que la Suisse reste la gardienne de nos patimoines financiers et culturels.