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Mesure des performances sur Google et autres moteurs s’il en est encore…
Pour une fois je vais être tout à fait sérieux dans ce billet parce que j’ai besoin de croiser quelques informations avec vous. Je vous raconte ma démarche, et vous réagissez si elle vous intéresse. Evidemment ça risque d’être un peu ennuyeux. C’est moins marrant que les digressions sur le soccer comparé au curling.
L’idée de base est de calculer un indice de référencement. Histoire de mesurer l’impact dans les SERP de Google des modifications que vous apportez à vos pages. Je sais bien qu’il y a des logiciels qui permettent de mesurer un indice de positionnement. J’en ai un excellent, qui m’a été fourni par un client qui en est le concepteur, mais qui présente le défaut de ne pas permettre une analyse fine sur un groupe de mots clé (ce que l’on pourrait appeler un thème).
Je suis parti d’une idée assez simple : ne pas tenir compte de la difficulté (cad du nombre des occurrences chez Google, qui varie de manière aberrante selon le jour et l’heure); calculer un indice par mot clé qui tienne compte du classement de mes pages pour ce mot-clé, qui se multiplie par l’intérêt que je porte à ce mot en fonction de ma clientèle, et qui se multiplie encore par le nombre d’interrogations mensuelles que fournit Adwords.
On va aller dans le détail :
L’intérêt que je porte à mes mots clé, je le cote 2 pour un prospect, 5 pour un client actif et 8 quand j’ai plusieurs clients sur le même mot clé.
Chacun peut doser la sauce à son goût.
Les statistiques d’Adwords sur les interrogations mensuelles pour un mot clé donné, je suppose que tout le monde connaît. Précises ou non je n’en sais rien mais il y a rarement les grosses variations que l’on constate dans le nombre d’occurrences pour Analytics. De temps en temps on tombe sur un chiffre aberrant : 22.000 visites mois pour perceuses alternatives à prise bicéphale – ne cherchez pas, c’est un exemple inventé. Et bien on compte 0 pour les perceuses bicéphales, et dans l’ensemble on ne devrait pas être trop loin du compte, en jouant sur une masse importante de mots clé. Le raisonnement de base reste : il vaut mieux être bien placé sur un mot qui fait 2000 visites plutôt que sur un mot qui en fait 2. Et de toutes
manières, vous aurez votre longue traîne.
Le troisième élément est statistique, et je ne suis jamais arrivé à le mesurer malgré toutes les recettes trouvées sur le web pour personnaliser les rapports d’Analytics (il faut dire que je suis assez nul pour tout ce
qui touche au code). Mon hypothèse de départ est assez théorique : 100 points pour le 5 premières positions, 50 pour 6 à 10, 5 points pour la page 2 et 1 point pour la page 3. Quelqu’un a-t-il une estimation plus précise ?
Après, le jeu consiste à identifier les pages qui seront les plus rentables à travailler : une page en position 12 peut probablement passer en 10 avec peu d’efforts et voir ses visites multipliées par 10 ( ?). Et d’autant plus de profit que l’indice précédemment décrit sera intéressant.
Tout cela est bien joli, mais est-ce qu’il ne vaut pas mieux passer son temps à travailler plutôt qu’à mesurer l’impact de son travail ? Quoique foncer à l’aveuglette, ce n’est pas terrible non plus. Vaste débat.
Pour compléter votre lecture :
- Puzzler Adwords
- Poésie d’Analytics
- Google et la recherche en temps réel
- Adwords, la bonne approche de Google
- 5 conseils pour optimiser votre site
- Etude d’une page de résultat de Google
- Google Trueview
- Google (Net)BOOST(er)
- Altavista, le retour
- Après Google sur l’ordi, voilà bientôt Google TV














Bonjour,
En effet, votre sujet est intéressant dans la mesure ou j’ai un site depuis presque 3 ans et ou je n’ai toujours pas compris comment se positionner correctement sur les moteurs de recherche malgré de nombreuses modifications.
Ci site ne donne d’ailleurs absolument rien, quelques visites uniques par jour et pas de commande en dehors des fêtes de fin d’année, mais je dois avouer que je fais quelques campagnes publicitaires payantes pour y arriver
Si quelqu’un a des idées, ne pas hésiter à me contacter pour m’en faire part
Bien cordialement
C’est un travail très empirique en effet, en ce qui me concerne, compter sur la longue traine n’est pas toujours (très) payant…
Il vaut mieux être bien positionné sur une bonne grosse requête, et pas à 2000 dans adwords mais à 200 000 c’est mieux…
Enfin il en faut plusieurs pour ne pas se faire déloger du top 10 du jour au lendemain par Google avec tous ses oeufs dans le même panier
….Merci pour les docs et la information , moi avec un simple petit site voir mon profil 5500 visites par mois est que ce bien ou mauvais ??
L’autre question sur laquelle j’ai besoin d’aide est celle de l’étalonnage. Multiplier un coefficient d’intérêt de 2 à 8 par un nombre de visites mensuelles qui peut atteindre 20.000 (mais que je limite arbitrairement à 2000 et pourquoi?)et multiplier encore par un coefficient « position » qui va de 1 à 100, c’est un choix totalement arbitraire. Il faudrait étalonner les différents facteurs pour arriver à deux courbes corrélées dont l’une rendrait compte du nombre de visites sur votre site et l’autre de l’évolution de votre indice de référencemennt. Qui sait mesurer des corrélations?(j’entends par là avec un outil informatique, gratuit évidemment, on ne va pas faire ça à la calculette, la vie est trop courte, ni mettre la main à la poche, le fisc est trop gourmand).
Bof, le projet est peut-être délirant, tous comptes faits.
Il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’à l’exécution d’un travail où la stratégie est l’axe principal, une approche logique est indispensable, ne serait-ce que psychologiquement.
Après diverses quêtes à tenter de chiffrer des performences dans le but d’élaborer des stratégies imparables, un nombre de surprises, bonnes et mauvaises, tellement proche du 100% des pages analysées, j’en suis arrivé au raccourci le plus simple et primaire : USD.
L’inconvénient majeur pour MZ est qu’il ne peut intéresser que de les éditeurs AdSense.
Actuellement mes troupes de choc sont constituées d’une petite centaine de pages, une deuxième ligne est en place propre à relever une constituante de la première qui sombre pour des raisons rarement évidentes et une troisième végète tranquillement. Elles sont appuyées par des milliers de pages de contenu qui n’ont pas d’autres buts que d’assurer l’assise du tout ; seul le nombre compte sans la moindre contingence de performance.
Tout autres chiffres ne sont propres qu’à rassurer, autant que faire se peut, quand un champion perd pied, voir à tenter de trouver une logique à un succès inattendu (beaucoup plus facile finalement même si le raisonnement est rarement rationnel).
L’avantage de cette technique primaire est de limiter le temps d’analyse au stricte minimum autour de l’intérêt le plus concret et, accessoirement, de savoir quoi récupérer en priorité en cas d’interventions manuelles du « mécène ». L’inconvénient, de taille, est lié à la part accordée au « feeling » : quand il est au rendez-vous, c’est le bonheur mais en période d’inspirations minables, cela devient très vite détestable. Cet inconvénient est juste tempéré par l’expérience qui démontre que nombres de pages aux débuts misérables sont finissent en première ligne, parfois plusieurs années après la naissance, pour des raisons pas toujours, et même rarement, évidentes (les «Albert»
).
Il m’apparaît que quelque soit la technique d’analyse mise en place, compte tenu des moyens à disposition, on ne se retrouve qu’avec une liste inépuisable d’exceptions qui confirment des « règles » incertaines péniblement dégagées…
Alain, je pense que tu as raison globalement. Vouloir calculer un indice cohérent est un peu illusoire et prend pas mal de temps à mettre au point. C’est l’USD qui compte.
Mais il a quand meme un intérêt, à la condition que l’on puisse le calculer sans trop perdre de temps, chaque mois, lorsqu’on fait l’inventaire.
Il y a le fait que nous passons du temps à modifier des pages et qu’il serait sûrement intéressant de pouvoir en mesurer l’impact.
Moi aussi, je travaille au feeling, je forme en esprit mon nuage de mots clé, pondéré de la fréquence des requêtes qu’ils suscitent (je le travaille avant, je le mémorise et j’écris – il faut préciser que je m’occupe d’un catalogue industriel, et que ma démarche ne s’applique sûrement pas à tous les types de sites).
Et je sais aussi, comme tu le mentionnes, qu’il n’y à guère plus de 2 ou 300 pages dans mon site qui méritent d’être travaillées. Mais justement: leur petit nombre fait qu’il faut surveiller ça d’assez près.
L’indice que j’essaie de mettre au point prendra au moins 6 mois à peaufiner, il faut quand même avoir quelques points à placer sur une courbe de référencement pour en vérifier la corrélation avec la courbe des visites, mais il permettra d’analyser un groupe de mots spécifiques, ce que j’appelle un thème.
Pour compléter le schéma, il y a une autre courbe à tracer, c’est celle des revenus, comme tu le soulignes.
En fouillant dans Wikipedia, j’ai trouvé une méthode statistique très simple pour corréler des courbes. La seule chose qui me manque réellement, c’est de déterminer le % de visites pour les 5 1ères positions, 6 à 10, page 2 etc… Si vous avez des infos, je suis preneur.
Après ça, corréler les visites et les revenus par rapport à l’indice de référencement ne devrait pas poser de problème majeur. Résultat dans 6 mois.
@Annuaire utile – bien sûr 200.000 requêtes c’est mieux que 2.000.
Mais il y a quand même deux petits problèmes à ne pas négliger:
1) tout le monde ne tient pas un annuaire. Le type qui vend des sachets bleus à zip pour le conditionnement de graines de cumin marocain (exclusivement) ne peut pas prétendre aux 200.000 requêtes, à moins de mentir un peu.
2) la requête 200.000 à mon avis ne sert à rien qu’à créer du rebond. Trop générique. Le type qui tape « voiture » n’en achètera jamais. Il ne sait pas ce qu’il cherche, il ne sait probablement pas ce que c’est.
@ Alain
Il y a quelque chose de très vrai dans ton commentaire précédent,c’est le poids que crée la masse des pages qui figurent sur un site et qui sponsorisent en quelque sorte les 100 ou 200 pages « phare ». Il est clair que l’amélioration du référencement ne concerne pas uniquement le travail rédactionnel sur des pages web, mais qu’il inclut également « l’alourdissement » des rubriques thématiques.
J’ai constaté que mes pages « index », qui regroupent des résumés de pages appartenant à un même thème, voient leur classement ammélioré au fur et à mesure que l’on ajoute des produits au catalogue – pour le même thème bien sûr. Elles prennent du poids en fait.
Mais ça ne change rien à mon petit indice. Comme disait Albert, R=T2 (Référencement = Travail x Tchache)
@ Schhoewetter
Désolé mais je suis moi-même un apprenti et ne peux vous donner que quelques conseils pieux, parceque la phase par laquelle vous passez, j’y suis passé aussi..
Il y a pas mal de SEO qui publient sur ce site, très compétents, et je suppose qui’ils pourraiene vous aiguiller. Je pense aussi qu’ils ne travaillent pas gratuitement. Il faut bien vivre.
Si pas de sous, une recette: bosser tout seul.
Il y a des tas de sites qui vont vous donner des conseils utiles. Structuration de votre plan de site, conseils sur le contenu des pages, sur l’ergonomie de la navigation, la rapidité de lecture par les moteurs, et bien pire encore, sur ces p… de codes html auxquels je n’ai jamais rien compris.
Sur le web, il faut copier ce qui marche. Inspirez-vous de vos concurrents les plus performants. Et soyez curieux.
Du travail. Mais si ce que cous présentez est intéressant, vous devriez arriver à le faire connaître. Enfin, une chance sur deux, je me veux rassurant.
Je pense la-dessus que ça dépend le style de site et de ce qu’on en fait.
Une personne qui gère un site sur les timbres (boutique ou non) et quelqu’un qui gère le site d’un hôtel sur la côte atlantique, ils ont forcément une démarche différente.
La personne qui gère le site de timbres aura un certain nombre de pages porteuses, mais, globalement, il misera principalement sur la longue traîne (surtout s’il a bien fait son site en créant une page par timbre avec un contenu éditorial spécifique).
Quand à celui qui gère le site de l’hôtel, il est limité dans le nombre de pages pour le site et ne peut pas, définitivement, miser sur la longue traîne et à partir de ce moment là, c’est du travail d’orfèvre pour bien positionner son site sur des expressions clés porteuses.
C’est vrai, CHRis, que la démarche d’un éditeur AdSense ou d’un propriétaire d’hôtel à un endroit précis sont aussi différentes que celles d’un joueur de Go et un joueur de Morpion.
Le morpion est clair comme de l’eau de roche : le premier joueur gagne s’il ne commet pas d’erreur. Le Go, dont le but est de contrôler le maximum de territoire en sachant que tenter de tuer l’adversaire affaiblit, nécessite beaucoup plus de nuance, d’expérience, de subtilité et une bonne connaissance de statistiques.
On démontre là toute la difficulté de pondérer le nombre effarant d’exceptions qui apparaîtront dans une approche très large et par la-même multipliant exponentiellement les détails qui sont susceptibles de faire la différence, dans un sens ou dans l’autre.
J’avais une stratégie de travail assez raisonnable quelque part : les revenus me conviennent, je fais ce que j’ai envie ou ce qui m’amuse, ce qui avait tout de même l’immense mérite de conforter l’assise générale, une clé, peut-être même LA clé, bien soulignée par Michel. Tout allait trop bien ainsi et ce qui devait arriver est arrivé et on a beau savoir que « ça nous pend au nez », le choc est rude quand ça se concrétise. La parade a été mise en place mais un affaiblissement était incontournable. La logique aurait voulu de retravailler, gonfler, les pages affaiblies ? Il m’est apparu que cela pouvait devenir contreproductif ; la raison de l’affaiblissement étant le passage sur des domaines moins performants. L’autre solution était de mettre en place une offensive-liens. Elle se devait d’être efficace, rapide, sans délai, sans impondérables, elle devait donc rester interne, elle est en cour…
Aurais-je agi autrement avec des statistiques, des chiffres pointus ? Sans doute non.
Des statistiques, des chiffres pointus m’auraient-ils soutenu quelque part ? Oui.
Ils m’auraient beaucoup aidé, beaucoup rassuré, dans le premier travail qui ce devait d’être très précis et efficace mais je me demande si, à terme, ils n’auraient pas entravé ce petit plus indispensable au joueur : la capacité de forcer la chance par la petite touche l’inspiration…
Nous avons besoin de chiffres précis, d’une maîtrise parfaite de la technique, juste pour découvrir où faire la différence.
(Petite illustration : tous les descendeurs savent très exactement où est la ligne idéale. Le vainqueur se recrutera parmi ceux qui n’ont pas commis la moindre erreur et auront peaufiné tous les détails. Le vainqueur sera celui qui aura juste apporté un petit plus, une inspiration, à un endroit ou un autre, sans finir dans le décor …)
Je me réjouis d’être fin octobre et mettre en place l’outil qui me permettra de trouver, peut-être, où le grain de folie emballera la machine !
Bonjour,
J’ai un très gros problème je ne sais pas ce qu’un visiteur Lambda peut bien saisir dans sa requête pour arriver vers mon site !!!
80% du trafic vers mon site est réalisé par mes invitations à visiter dans les réseaux sociaux.
Merci de vos conseils
La mesure, les stats, ça s’applique à ce qui existe et que l’on tente d’améliorer.
C’est sûr, c’est un peu ch.. et j’en ai d’autres, des indices, et dans la même gamme, à vous proposer , sur lesquels je m’amuse à travailler la nuit, sans que cela ne représente jamais un objectif essentiel: indice des variations saisonnières, indice omparatif de votre activité par rapport à un secteur donné (tout ça tiré d’un Analytics expurgé puisqu’il triche – le problème reste de l’expurger correctement).
Il n’en reste pas moins que nous cherchons l’Eldorado ou le pays de Golconde. Toutes ces stats de sites anciens partiront en fumée, en désintérêt, si une idée vraiment nouvelle nous traverse l’esprit, et que nous sachions lui faire exprimer tout ce qu’elle peut valoir sur la toile.
Inch’Allah