S'abonner: Articles | Commentaires | E-mail
Recherche
Comment se démarquer dans un environnement hyperconcurrentiel ?
Les règles de base du positionnement et du référencement sont incontournables, précises et simples, juste nimbées d’un dense brouillard de « légendes urbaines ». Leurs indispensables corolaires, les courants d’actualité, les modes, sont, elles, actuellement, mais cela pourrait bien changer, et changera très brutalement, soumis aux dictats de Google.
Pour positionner et référencer votre site Internet vous avez le choix entre :
- Le guignol, le charlot, qui accumule facéties, pantalonnades, singeries et autres pitreries.
- Le professionnel qui connaît et maîtrise parfaitement les techniques de base et qui se doit de se tenir informé des évolutions et des courants.
Le très bon professionnel qui fait preuve de dispositions, d’aptitudes et de capacités naturelles ou acquises dans son domaine d’activité ; qui démontre du talent.
Au sommet de la pyramide on trouve celui capable de créer des choses extraordinaires et nouvelles ; le génie.
Nous n’évoquerons pas l’escroc qui, bien que nombreux dans le domaine du référencement et du positionnement, occupe un créneau professionnel distinct.
Selon Netcraft, nous sommes aujourd’hui très près des 200’000’0000 de sites web, Internetworldstats estime, lui, le nombre d’Internautes à 1’600’000’000. Très grossièrement, actuellement, nous en serions à environ 1 site web pour 8 Internautes ; sans doute l’un, si ce n’est le milieu le plus concurrentiel qui existe aujourd’hui.
Si seul un génie vous démarquera un tant soit peu de 200’000’000 de concurrents, il faudra déjà faire preuve de talent (beaucoup) pour se démarquer dans une niche bien précise et un peu de génie sera un incontestable avantage.
Délicat à l’heure du choix du positionneur et du référenceur de son domaine Internet de distinguer le charlot du génie quand on sait que Charles Spencer Chaplin, Junior, le roi des charlots, est, par plus d’un et pas des moindres, considéré comme un génie ?
Peut-être en s’ouvrant un peu plus sur le poids des mots et les degrés, le deuxième pour commencer, de leur ensemble ?
Pour compléter votre lecture :
- A l’époque du conte des comptes du comte
- J’ai quelque chose de coincé dans l’étau
- Panda ou pas panda ?
- Marre de Pandi Panda !
- Internet société participative et participation à la société
- Un jeune homme à la mode
- Homme – machine, avantage au poète du binaire « soumis » à la machine
- Panda, pas Panda, et après ?
- Spam
- E-mailing de masse














Chaplin était muet. Synthétique. En bas de l’écran apparaissaient quelques mots bien choisis. Un peu ce que nous continuons à faire sur le web. C’est en cela que nous sommes des génies (méconnus). Nous allons droit à l’essentiel et peut-être dans le mur.
Aujourd’hui, on nous engage à ajouter de l’image et de la vidéo. Charlots deuxième manière, cf M. Verdoux, avec la bande son.
Inflation de l’information, perte de densité, décohérence, concession au siècle.
Mon opinion est que Google devrait être interdit, que nous devrions revenir à l’enluminure, et à une époque ou une centaine de milliers de gens seulement étaient alphabétisés. Nous aurions nos bureaux dans des abbayes cisterciennes, subtilement éclairées par des vitraux cerclés de plomb; pas ces mauvaises copies peintes que l’on trouve dans les églises d’aujourd’hui.
La vie deviendrait plus douce, mais ça risquerait de faire baisser les ventes de Twingo.
L’autre alternative est de se former et d’assurer soi même ce référencement…
Michel, il y a quelques ruines, dix, de météores qui cherchent chacune une congrégation propre à les restaurer et les faire revivre : on serait bien positionné au sommet d’un piton rocheux bien lisse ?
PS : il faudra une fois passer me voir : il y a près de chez moi une abbaye cistercienne datant de 990-1028 et une rose mise en oeuvre vers 1205, antérieurement aux roses de Chartres.
Je ne m’estime pas comme un génie loin de là,mais comme un amateur confirmé( j’arrive à avoir un positionnement intéressant sur certains moteurs de recherche en ayant jouer d’une part la géo-localisation et d’autre part en introduisant dans mon nom de domaine la particularité la plus précise de mon site).
Pour l’instant ça marche,mais je crois qu’il faut pour bien referencer un site ne pas se prendre la téte rester trés humble et toujours se tenir informer des dernieres tendances grace à ce site moteurzine .
De plus chaque site est spécifique.Il faut aujourd’hui pour se démarquer face à la concurence,etre de plus en plus spécifique, voir etre unique.
Il y a cinq ans on travaillait encore d’une certaine façon, aujourd’hui c’est totalement different.Il faut aussi s’interresser de trés prés, à la technologie sur les téléphone portable.Et là j’avoue ce n’est pas facile.
Un dernier point que j’aimerai savoir et si quelqu’un pouvait me repondre et me dire ce qu’il en pense:Pour l’instant je ne travaille qu’en Html , mais j’ai trés peur si je venais à travailler avec une base de donnée Mysql de perdre mon réferencement et mes acquis.
Beaucoup de referenceurs professionnels me l’ont confirmé .Est ce une légende ou est ce la verité?
J’aime beaucoup la démarche générale de Fabrice.
Je ne vais pas répondre directement à sa question, c’est raisonnablement parfaitement impossible, mais déposer un postulat :
Google a intérêt à privilégier les sites non-professionnels aux commerciaux, les « petits moyens » aux acheteurs potentiels de publicité pour que justement les derniers nommés « n’y coupe pas ».
Une première façon facile de juger du professionnalisme d’un site serait de considérer le quelque peu poussiéreux html comme ce qu’il est ?
Du coup, le grand stratège de génie n’aurait plus que le choix de cultiver, avec soin et technique, un côté « a de la peine mais s’en donne » ?…
Le ton de l’article est assez décalé. j’imagine que son auteur est un fan de Charlie Chaplin. Je me trompe ? Dans tous les cas, pour assurer la survie de son site web, et je suis tout à fait d’avis avec « le chasseur immobilier », il va falloir se former soi même. Les ressources financières, surtout dans une phase de création-croissance n’étant pas illimitées malheureusement. Le savoir est un pouvoir. A l’ère des autodidactes, de la mise a disposition gratuite de l’information (ou du moins pour 29.90 euros/mois) devient expert qui le veut réellement et se donne les moyens.