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L’échange de liens … oui, mais pas n’importe comment !
Depuis ses débuts, Internet a bien évolué : les comportements ont changé et les sites ont évolué en termes de design et de contenu mais aussi et surtout en termes de quantité : le nombre de sites Internet et de blogs a été multiplié par plus de 5 000 en un peu plus de 10 ans. On est passé de 18 957 sites en 1995 à plus de 108 millions de sites en 2007 (source Netcraft).
Avec autant de sites et de blogs, le monde d’Internet est aujourd’hui riche de contenus, bons ou mauvais. Mais quel que soit le thème de ces nombreuses « vitrines », leurs objectifs restent souvent les mêmes : se faire connaître et générer du trafic et des revenus.
Eh oui, tout webmaster ou bloggeur qui se respecte, connaît bien la définition des mots «référencement », « trafic », « échange de liens », et autres. Car - vous le savez tous - le but de tout site ou blog aujourd’hui est de bénéficier d’une bonne audience et d’un trafic élevé.
La tâche n’est pas facile : car, noyé parmi des millions de sites web, il est souvent difficile de « percer », surtout lorsque l’on dispose de peu de moyens.
L’une des étapes incontournables du référencement et pour l’augmentation de la popularité de votre site auprès des moteurs de recherche reste l’échange de liens.
Même si cette procédure est parfois contestée, elle reste, à mon avis, bien utile si elle est bien maîtrisée.
L’échange de liens va, en effet, permettre d’améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche et d’augmenter ainsi la popularité et le nombre de visiteurs de votre site. A la condition de respecter certaines règles.
Il existe, en effet, différentes manières de pratiquer l’échange de liens, plus ou moins efficaces et plus ou moins fastidieuses.
La « méthode » (si on peut appeler cela une méthode) la plus efficace reste, bien entendu, le lien naturel. Les liens naturels sont des « recommandations spontanées » d’un site Internet vers un autre. Le site A recommande le site B en insérant un lien vers le site B sur son site. Pour obtenir ce type de lien, il faut que votre site plaise ... et soit connu des vos pairs ... Mais si vous démarrez et si vous cherchez actuellement à référencer votre site ou blog, c’est que, pour l’instant, celui-ci figure parmi les illustres inconnus du web. Il est donc fort peu probable qu’un autre webmaster crée un lien vers votre site si vous ne l’avez pas sollicité.
Avant d’être reconnu et d’obtenir ce type de lien, il vous faudra donc solliciter d’autres sites pour établir des partenariats et des échanges de liens et ainsi améliorer votre positionnement. Cette étape peut se révéler longue et fastidieuse.
En effet, pour obtenir des résultats, il vous faudra procéder de manière méticuleuse.
Dans un premier temps, il vous faudra sélectionner les partenaires « idéaux » pour votre site. C’est-à-dire des sites proches ou complémentaires du vôtre en termes de thématique. Par exemple ,pour un site d’immobilier, un partenariat efficace pourrait se faire avec une banque.
Une fois l’étape de la sélection achevée, il vous faut passer à la phase « contact » et contacter les webmasters des sites sélectionnés. Et, de préférence, de manière personnalisée pour obtenir un maximum de retours.
Enfin, il vous restera à échanger vos liens.
Mais, rassurez-vous, il existe une manière plus simple de procéder. Elle consiste à s’inscrire à des programmes d’échanges de liens automatisés. Mais attention, il y a échange de liens automatisés et échange de liens automatisés.
Il y a, notamment, les link farms ou fermes de liens qui sont des « sites Internet qui offrent aux webmasters des pages de liens bruts où l'inclusion de leur site est automatisée. Dans ces sites, l’ajout du lien se fait sans aucun critère de sélection, sans contrôle et parfois même sans classement. L'apport en terme de visiteurs ou de popularité est faible ou nul alors que le risque de se faire sanctionner par les moteurs est évoqué par de nombreux référenceurs. » (Définition Dico du net). Utiliser ce type de systèmes peut donc se révéler « dangereux » en termes de popularité.
Heureusement, d’autres programmes d’échange de liens existent. Ces sites allient pertinence et résultats. Ils sont encore rares sur le net et encore assez méconnus mais ils ont de fortes chances d’évoluer. On peut citer par exemple www.linkorama.fr ou www.echanges-liens.com. Ces deux sites proposent des programmes de partenariats pertinents car classés par thème.
Pour linkorama.fr – le lien vers votre site est placé automatiquement sur une barre de liens qui contient seulement 6 liens issus d’une même thématique. Les liens ne sont plus noyés parmi des milliers d’autres liens et la pertinence est là, puisque les liens sont classés selon une même thématique.
L’avantage de ce type de programmes d’échange de liens est donc triple : la simplicité, la gratuité et la pertinence.
Donc, ne vous découragez pas, vous pouvez vous aussi faire connaître votre site ou votre blog. Même avec peu de moyens. Et si votre site a un contenu de qualité, qui intéresse la majorité des internautes, vous ne tarderez pas à gagner des visiteurs et des liens vers votre site et ainsi à améliorer votre positionnement sur les moteurs de recherches.

Ce mois ci je ne vous donnerai pas d'actualité sur les moteurs de recherche. Je vous parlerai uniquement de mon actualité qui occupe toutes mes journées depuis 1 mois.
Comme annoncé le mois dernier, je co-organise la 3eme Soirée Ref-Party de la publicité, du référencement et des webmasters. Cette soirée se déroulera au salon du Louvre le 11 Décembre 2007.
De nombreux acteurs du référencement et de la publicité en ligne sont déja inscrits. Vous pourrez, entre autres, y rencontrer certains chroniqueurs de Moteurzine, son fondateur Chris Hédé et la plupart des plateformes d'affiliation, les agences de référencement qui ont déjà répondu présent.
Cette soirée sera l'occasion pour tous ces acteurs d'entretenir et d'augmenter leurs réseaux de contacts autour d'une coupe de champagne pour clôturer cette année business 2007.
Les sponsors de cette soirée sont: Alyza Media, Aposition, PublicIdées, Yooda
La liste des participants est visible à cette adresse en live: http://www.ref-party.com/inscrits.php.
Je propose 10 places gratuites pour cette soirée aux 10 plus rapides lecteurs de Moteurzine en suivant ce lien: http://www.ref-party.com/inscription10.php
Nous vous donnons tous RDV le 11 Dec et merci à Chris pour son excellent travail depuis que je le connais.
Si j'étais... Une relation rémunérée protégée - Moqueur
Une relation rémunérée protégée
... je me nommerais "rel=nofollow", la capote du web. Qui est aujourd'hui l'unique moyen d'acheter un lien sans être sanctionné par Google. Par contre le puritain Google accepte encore la vraie relation d'amour du type échanges de liens. Pape le page rank ? JT.Moqueur
... j'aurais une pensée pour les grosses têtes de wri qui disaient ne pas prendre en considération le pagerank et boutaient hors des conversations ceux qui osaient retenir son importance de fait. Résultat : une discussion de plus de 40 pages au doux nom de "WRI a un PR4 !?". Inclinons-nous devant autant de cohérence. JT.
Parole du Chasseur : "Le clic est binaire. Il ouvre ou ferme une porte. L'internaute qui recherche doit être satisfait du premier coup. Sinon, l'outil sera oublié pour toujours".
Nom : Web Breton
Url : www.webbreton.com
Type d'outil : annuaire
Langue : Français
| Rapport du chasseur : Vous trouverez plus de 2 500 sites sur le Web Breton. Le classement est bien réalisé avec en tête de hiérarchie les cinq départements, Côtes-d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Morbihan. L'annuaire transmet parfaitement sa popularité tout au long de son arborescence et la présentation des sites est parfaite, avec lien en dur, commentaires et possibilité de signaler un lien brisé. Bravo. Y participer vaut bien un échange de liens. Go. |
| Rapport du chasseur : Sur le web depuis 2004 avec 565 sites répartis dans 93 catégories et un PR5 en page d'accueil, cet annuaire n'est pas un débutant. Son ciblage sur le tourisme représente un intérêt certain pour le visiteur. Vous pouvez donc plonger directement dans les "Agences de voyage", les "Espaces naturels", la "Gastronomie" ou les "Hébergements de vacances". N'oublions pas le "Top 5 des sites par clics" très utile pour déterminer les meilleurs d'entre eux. Bretagne ! |
Difficile d’écrire un papier sur le référencement alors qu’on est à la bourre. Difficile aussi d’écrire un sujet sur le référencement sur un plan technique alors qu’il existe de nombreuses techniques et de nombreux concurrents (pour votre site) dans les moteurs de recherche.
Je ne vais sans doute pas, non plus, faire une rétrospective sur 10 années de référencement et ses évolutions. Enfin si brièvement, puisque Olivier s’est posé la question sur son blog. Cela fait, en effet, près de 10 ans que j’ai lancé mon premier site, avec Frontpage, avant de bifurquer rapidement vers le PHP et son langage de programmation assez complet. Dix ans de promotion de sites internet et les règles n’ont que peu évolué, tant sur le plan technique de référencement, que sur le plan des méthodes « annexes » de promotion. Un bon titre, un bon texte, un bon domaine, de bons liens et le tour est presque joué. J’exagère ? A peine ! Les techniques ont évolué mais le schéma ci-dessus est et reste à la base de tout référencement.
En fait deux évènements ont retenu mon attention ce mois ci: Le SeoCamp et la Ref-Party.
Les deux sont des émanations des apéros du référencement avec, pour le premier, un objectif disons sérieux, sans l’être, de créer à terme une associations de référenceurs, alors que le deuxième est franchement orienté détente. Ayant déjà participé à plusieurs tentatives d’association de référenceurs avec des objectifs peut-être trop ambitieux tels que « créer une charte déontologique » (je reste assez perplexe dans l’interêt d’une telle charte surtout que l’on sait que certaines agences n’hésitent pas à « transgresser » d’une façon ou une autre la charte dont elles sont signataires).
Si une association de type « Les référenceurs associés » est en soi louable et permet de fédérer, encore faut-il que les objectifs soient clairs et définis. Fédérer pour limiter certaines pratiques entre les référenceurs (dénigrements et autres fantaisies régulièrmement pratiqués) ou pour faire un peu le poids face aux grands acteurs du search mais aussi face aux petits (tel que le dénigrement par Google de la profession de « SEO »). Oui, il y a toujours de bonnes raisons pour créer une association de référenceurs; reste à définir les angles, les intérêts personnels et/ou professionnels des participants et la volonté manifeste de s'y investir. En attendant, nombreux seront les référenceurs professionnels et amateurs et bien d’autres professionels qui seront présents à la Ref-Party qui, avec près de 230 participants (à l’heure où j’écris ses lignes), promet une belle soirée de fin d’année un peu avant l’heure. L’occasion, sans doute aussi, de discuter avec les uns et les autres du SeoCamp.

Segmentation du marché et Personas
La segmentation du marché et les personas sont deux outils différents ayant chacun leurs propres objectifs. On écoute souvent dire : « je travaille déjà avec des personas, parce que je segmente mon marché ». En réalité, alors que la segmentation de votre marché vous aide à cibler des clients potentiels qualifiés, les personas, eux, vous aident à satisfaire ces clients potentiels. Votre objectif, en tant qu’éditeur de site web, est donc de combiner ces deux outils marketing pour, d’une part, générer la demande et d’autre part, satisfaire cette demande.
La segmentation du marché
La segmentation du marché consiste à trouver les meilleures façons de cibler et de délivrer des messages marketing qui créeront la demande. Une population de clients potentiels est segmentée en groupes qui, en raison de leurs différences, sont susceptibles de répondre à toute une variété de messages.
En raison de son objectif d’attirer l’attention du consommateur, de le persuader et de créer la demande, la segmentation du marché est basée sur des variables telles que l’âge, le genre, le revenu, le niveau d’éducation, les hobbies, la situation géographique, le style de vie, la personnalité psychologique... Cet outil est indispensable car il vous aide à définir comment parler efficacement aux différents groupes qui composent votre marché.
Les personas
Les personas, quant à eux, concernent la manière dont vos clients potentiels vont répondre à votre message. Les personas sont des segments définis principalement par les objectifs et les comportements de chaque groupe d’individus, car ces attributs sont les éléments les plus importants de la prise de décision. Les objectifs révèlent pourquoi les gens viennent sur votre site et ce qu’ils souhaitent y trouver, et les comportements montrent comment ils envisagent d’accomplir d’atteindre leurs objectifs. Par exemple, pour un site d’achat de biens immobiliers, si vous avez un segment dont l’objectif est de trouver un appartement, vous savez quels contenu et fonctionnalités proposer pour aider ce segment de population. Si vous connaissez le comportement de ce segment, comme, par exemple, s’il préfère principalement être contacté parce qu’il a trouvé l’appartement qui lui convenait sur votre site, vous pouvez prendre des décisions efficaces sur la manière de créer et structurer ce type de fonctionnalités et de contenu.
Synergie des deux outils
La segmentation de marché répond aux questions « Qui » et « Quoi » : qui ciblez-vous ? Quels produits ou services désirent-ils ? Que sont-ils susceptibles d’acheter et à quel prix ? Quels sont les outils marketing qui les atteindront le mieux ?...
Une fois que vous avez répondu au « Qui » et au « Quoi », les personas vous aident à répondre aux questions du « Pourquoi » et du « Comment » : pourquoi ce produit ou service répond-il au besoin de la cible et pourquoi va-t-elle l’utiliser ? Comment va-t-on structurer le site pour qu’il satisfasse au mieux les besoins de la cible ? Comment être certain que le site réponde aux exigences de la cible tout en obtenant le chiffre d’affaires escompté ?
Ces deux méthodes sont essentielles pour créer et implémenter une stratégie efficace pour votre site web, et sont plus performantes, naturellement, si elles sont employées ensemble. Plus vous incorporerez les personas suffisamment tôt dans le processus de segmentation de votre marché, plus le profil obtenu de vos clients potentiels sera complet.
En conclusion
L‘utilisation combinée de la segmentation du marché et des personas vous fournit une meilleure compréhension de vos clients, incluant la manière de les faire venir jusqu’à vous, et la manière de les satisfaire pour qu’ils puissent à nouveau revenir sur votre site. Ensemble, ces deux techniques sont votre meilleur atout pour réussir avec votre site web.

Google et le ciblage comportemental
Google, dès 2005, déposait des brevets aux USA sur la publicité par ciblage comportemental. Plus de vingt mois plus tard, faisons un point pour savoir où en sont les tests :
- Google utilise déjà les publicités par ciblage comportemental sur gmail. Votre courrier est crawlé et une analyse sémantique permet de détecter les mots-clés relatifs à votre email. Vous recevez un email d’un ami qui vous parle de son dernier week-end de golf, et les publicités adsense seront sur ce même thème.
- Google teste aussi les publicités par ciblage comportemental sur Google Street View. Cela permet de tester la géo-localisation des publicités en plus de l’élément comportemental.
- Côté moteur de recherche, en juin 2007, Google expérimentait, aux USA, l’affichage de publicités sur adsense en fonction de la recherche précédente immédiate de l’internaute. Pour information Google conserve pendant deux ans l’historique de vos recherches.
Avec son produit Google Analytics, le web devient de plus en plus transparent pour Google. En mettant ce produit gratuitement à la disposition des webmestres, Google porte un coup dur aux autres outils d’analyse d’audience. L’objectif de Google n’est pas tant la prise en dumping de ce marché, mais l’accès aux données. Celui qui contrôle l’information est le roi de monde. Tout mesurer, tout contrôler, permet à Google de cibler de plus en plus précisément les centres d’intérêt des internautes.
La solution de son concurrent Yahoo! permet de profiler les internautes en analysant :


Créer un annuaire gratuit, acte 5
Dans différents numéros de MZ, nous avons vu diverses choses ... je ne fais pas une synthèse, car la synthèse risque de prendre autant de place qu'un article... mais sur Créer un annuaire gratuit, acte 5.
J'aimerais revenir sur "Et l'internaute dans tout ça ?", vous savez
!!! L'internaute celui qu'on retrouve dans les outils d'analyse de
statistiques, celui qui visite plusieurs pages à chaque fois, celui qui ne dort jamais et qui vient à n'importe quelle heure de la journée ou de la nuit, quel que soit la météo, celui qui nous donne envie de valider les sites... enfin celui qui crée le succès de l'annuaire.
Maintenant, pourquoi les internautes aiment-ils autant les annuaires ?
Il faut déjà rappeler qu'une recherche faite par un internaute dure en
géneral 15 mn, et une recherche sur 2 n'aboutit jamais! C'est quand même
hallucinant quand on connaît le nombre des sites qui se trouvent dans les index des moteurs.
Enfin, si on affine un peu, on comprend plus facilement.
Pour l'internaute, Google est synonyme de "recherche" sur Internet, mais l'internaute ne verra que les liens vers 30 sites environ car, en moyenne, sa navigation s'arrête à la 3ème page des résultats de
recherche. Dans ces 3 pages, il y a des titres et des
descriptions de sites qui ne motivent pas l'internaute (manque d'accroche) à se servir de sa souris pour cliquer dessus, pour voir des sites qui ne sont pas en harmonie avec ce qu'il recherche à la base ; et, dans ces 3 pages, l'internaute trouve évidemment des annuaires ... et là, la motivation de l'internaute devient réelle pour se servir de la souris, car le mot annuaire est synonyme de "Système de recherche thématique sur Internet, moins exhaustif que les moteurs de recherche mais beaucoup plus précis." Précis ! Tout simplement car c'est un humain qui filtre et valide les sites ... et; jusqu'à preuve du contraire, l'internaute est aussi un humain, car je n'ai pas encore vu
de poisson rouge surfer sur la toile ... donc, entre humains, on se comprend.
Maintenant, pour ceux qui cherchent à prendre du trafic aux annuaires dans le classement des moteurs (positionnement), mettez vos petites mains d'humain dans votre codes source ... et affinez-vous un bon titre et une bonne description qui accroche ... et vos statistiques (prospects, clients, ventes) vont grimper en flèche. Mais, attention! si vous ne savez pas le faire ... prenez des gants et demandez conseil à un professionel du référencement, car un changement mal fait de mots-clé dans le titre et la description peut s'avérer fatal dans le positionnement.
la suite en decembre sur Mz ..
Si j'étais... Webmaster d'un annuaire - Un fléau
Webmaster d'un annuaire
... je m'en voudrais d'avoir choisi cette orientation à l'école du web. Alors que je travaillais dur sur mon outil, d'autres massaient chez Google. Le résultat: Mon annuaire sanctionné par Google perd chaque jour un peu plus d'argent pendant que la masseuse Google, elle, part en retraite anticipée avec plusieurs millions de dollars. Vous y comprenez quelque chose, vous ? JT.Un fléau
... je me sentirais prêt à me répandre sur le web. Mon papa se nomme Google et ma maman, un ralentissement de la consommation. Le précepte premier de mon papa, "don't be evil", n'est plus qu'un lointain souvenir pour lui. Et, l'exigeance des consommateurs associée à la baisse de leur moral donne un goût de crise au lait qui sort du sein de ma maman. Joyeux noël. JT.

La seconde chose la plus importante après le titre
Où l’on découvre que les blogueurs font de bien piètres pêcheurs à la ligne.
Les blogueurs attachent une importance justifiée aux titres de leurs billets. Outre leur rôle primordial pour le référencement, de bons titres garantissent un taux de clics élevé dans les résultats des moteurs de recherche, les lecteurs RSS ou les digg-likes.
Bref, un bon titre, c’est du trafic. Malheureusement, dans 90% des cas, ce trafic n’a aucune valeur.
Ferrer sa proie
Qu’il vise à vendre, à convaincre, à informer ou à divertir, un billet de blog ne doit pas simplement être vu pour atteindre son objectif. Il doit être lu.
Ainsi chaque visiteur qui fait demi-tour sans lire un billet, quelques secondes après son arrivée sur un blog, est au blogmaster ce qu’un poisson qui mord à l'appât (en Anglais, « bait ») sans se faire attraper est au pêcheur : un échec.
La plupart du temps, la raison de cet échec est simple : les blogmasters négligent la seconde chose la plus importante après le titre d’un billet : son introduction.
Rédiger une introduction décevante dans un billet doté d’un bon titre revient à ne pas ferrer un poisson qui vient de mordre à un joli appât. C’est laisser filer sa proie, et gâcher un appât.
Des introductions réussies
S’il n’existe pas de règle absolue pour rédiger une introduction réussie, quelques recettes, en revanche, ont fait leur preuve. Voici des suggestions de contenu d’introductions qui vous aideront à susciter la curiosité de vos lecteurs dès les premières lignes, pour les amener à lire la suite de votre billet :
- Poser une question,
- Citer un témoignage,
- Relater une anecdote,
- Raconter une fiction,
- Faire une citation,
- Faire appel à l’imagination des lecteurs,
- Utiliser une métaphore,
- Faire une analogie,
- Ou encore citer une statistique surprenante.
Cette curiosité éveillée assurera un niveau d’attention et de mémorisation maximal chez vos lecteurs, et augmentera ainsi vos chances de les « convaincre ».
Blogueurs, soignez vos introductions. Il y a fort à parier que vos statistiques vous révèleront prochainement une hausse de la « durée des visites » sur votre blog ... et que votre chiffre d’affaires suivra. Ce qui, avouons-le, est autrement plus important qu'un « nombre de visiteurs ».
Tous les pêcheurs vous le diront: ce n’est pas pas le nombre de touches qui compte. C'est le nombre de poissons attrapés.

J’ai fait un rêve...
Le Net serait une planète libre
une planète propre, sans pollution.
Les spammers retaperaient Lascaux et Chauvet
à leurs propres frais.
Les fabricants et distributeurs de virus
travailleraient pour l’OMS.
Chaque contact laisserait sa carte de visite.
Finies les analyses du système.
Obsolète Hijackthis !
Aux orties les patches désinfecteurs.
Les bases de registre seraient clean,
On pourrait même se les échanger.
Une boîte aux lettres serait sacrée :
il faudrait demander avant d’y déposer quoi que ce soit.
Les recherches sur la toile seraient directes
sans arrière-pensée, sans le glyphosate des intentions inavouées.
Google viendrait enrichir Deepindex.
Microsoft serait une ONG,
pourvoyeur de GNU.
Realplayer serait désinstallable
sans bac+5 en informatique.
La CNIL aurait licencié tout son personnel :
Seul son Président, amateur de pêche,
aurait un bureau à la Motte-Beuvron.
Ripe aurait fermé ses portes
au bénéfice des producteurs de bananes.
Oh ! Pardon ! Je rêve ?
Et si Jean-Louis nous organisait un Grenelle
Un Grenelle du Net net ?

Les Membres malades du PRbaisse
Un mal qui répand la terreur,
Mal que Google en sa fureur
Inventa pour punir les malfaçons,
La PRbaisse (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'appauvrir en un jour un forum,
Faisait aux spammeurs la guerre.
Ils n'étaient pas tous désindexés, mais au moins un forum fut frappé :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien de ses amis ;
Nul sujet n'excitait leur envie,
Tout administrateur et webmasteur épiaient
La douce et l'innocente barre verte ;
Les internautes fuyaient:
Plus de visites, partant plus de joie.
L'administrateur tint conseil, et dit: "Mes chers membres,
Je crois que Google a permis
Pour nos péchés cette infortune;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements:
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
Je n'ai pas hésité avec mon annuaire à dire : spammons.
Pourquoi l'avais-je fait ? Simplement pour le rentabiliser ;
Même il m'est arrivé quelquefois de pourrir
Le web.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi:
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit Accro, vous êtes trop bon administrateur;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! Spammer, pour faire des adsenses.
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En maintenant votre annuaire en ligne, beaucoup d'honneur;
Et quant à l'internaute, l'on peut dire
Qu'il était digne de vos bobos,
Etant de ces gens-là qui sur les modos
Se font un chimérique empire."
Ainsi dit un Nouveau ; et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Ni Passionné, ni Impliqué, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses:
Tous les membres querelleurs, jusqu'aux simples malins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
Un Indiscret vint à son tour, et dit: "J'ai souvenance
Qu'en un jour sur le forum en passant,
Le sujet, l'occasion, la possibilité de faire un brin d'humour, et, je pense,
Quelque joyeuseté aussi me poussant,
Je répondis sur le forum, par un simple smiley.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net."
A ces mots on cria haro sur le bâté.
Un Passionné, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait modérer ce maudit membre,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Poster un smiley ! quel crime abominable!
Rien que le bannissement n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez bien pensant, ou contestable,
Les jugements de la cour vous rendront appréciable ou modérable.
Fable librement inspirée de : Les Animaux malades de la Peste de Jean de la Fontaine

Il y a de cela une petite douzaine d'années, la simple mention de mes activités en ligne aurait suffit à attirer l'attention générale sur mon humble personne. Mieux encore, aurais-je dit que je disposais de mon propre site web, ou pire, que j'en concevais quasiment à la chaîne comme d'autres alignaient des baguettes à la vitrine de leur boulangerie, et j'étais presque assuré de faire mon petit effet dans le Landerneau des jeunes-entrepreneurs-dynamiques de la fin du XXe siècle.
Un peu plus tard, avec la radicalisation des cyber-activités, et l'intérêt suscité par ce nouveau monde virtuel auprès des medias (lesquels découvrirent en passant le mot "start-up" au point d'en avoir plein la bouche à la moindre occasion), le premier péquin qui réussissait à coller ensemble deux mauvaises idées pour en créer une troisième bien pire encore était certain d'en tirer son quart d'heure de gloire, du moment que toute cette débauche de géniale inutilité s'épanchait sur la Toile. Il pouvait ainsi parfaitement envisager de s'attirer les faveurs de quelques business-angels en mal de diversification boursicoteuse, au risque de susciter l'attention jalouse de ceux qui continuaient à gagner leur vie de manière traditionnelle (les pauvres !), avec toutefois la contrepartie enviable d'allumer une lueur de concupiscence dans le regard enfiévré des épouses des précités, avides qu'elles étaient de nouveauté et de sensations fortes.
Bon, à dire vrai, cette dernière éventualité restait malgré tout extrêmement peu fréquente, pour ne pas dire rarissime... Mais comme tout cela était exaltant !
Hélas, ces nouveaux héros de l'économie moderne connurent un sort tragique, tels ces stars préfabriquées en studio lancées trop vite sur le devant de la scène. S'éteignant presque aussi vite qu'ils s'étaient illuminés, ils retrouvèrent finalement l'anonymat après avoir fugitivement tutoyé les sommets de la renommée. La faute à qui ? La crise, diront certains. L'implosion de la bulle Internet des années 2000 vous répondront d'autres. La conjonction subite d'Uranus avec ce bon bougre de Jupiter qui n'en demandait pas tant et qui voulait juste tailler le bout de gras avec Venus, déclareront enfin les plus perspicaces.
Eh bien non. Rien de tout cela (même s'il demeure quelque doute sur l'influence néfaste d'Uranus). La raison en est tout simplement la maturité d'Internet. Et une fois les derniers Titans de la Nouvelle Economie abattus en plein vol, le monde du Web s'est cherché de nouveau dieux. Qu'il a fini par trouver.
Aujourd'hui, les vedettes du Réseau ce sont les Experts. Experts en référencement, experts en marketing viral, experts en "search engine optimization", experts en techniques de positionnement sur Google, tous ces gourous plus ou moins spécialisés (et aussi plus ou moins auto-proclamés) ont réussi, en quelques années, à donner le La pour tout ce qui concerne la création et la promotion de sites Web. Ce sont eux qui créent la tendance en disant la décrypter. Ils élaborent de savantes théories qui deviennent bien vite des axiomes incontournables. Ils font école et leur enseignement devient parole d'Evangile pour tous ceux qui espèrent faire leur trou en ligne.
En un mot, ils ont su prendre la place laissée vacante à la tête du troupeau. Mais la différence, c'est qu'ils ont eu plus de 10 ans pour étudier les échecs de leurs prédécesseurs; ils ont patiemment construit leur édifice et ils sont désormais assurés de tenir la barre dans le bon sens. Car, comme dans toute société, si les premiers âges nécessitent des pionniers, voire des combattants, pour que naisse la civilisation, cette dernière a rapidement besoin de gestionnaires et de penseurs pour perdurer.
Et l'avenir alors, que nous réserve-t-il ? Que LEUR réserve-t-il, à ces experts ? Vont-ils eux aussi disparaître au profit d'une nouvelle race de héros ? Il y a fort à parier que non, car désormais, l'avenir, c'est eux qui le créent.
Psy
... Je dirais qu'un webmaster qui met son nom et prénom dans la balise titre et sa photo sur toutes les pages de son site est mégalomane ! EL.
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