Numéro 148 - 29 janvier 2008
 
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Sommaire

Editorial
Le business de demain

Le billet d'humeur
Moteurs : quelle concurrence en 2008 ?

L'actualité des moteurs de recherche
Google et la fin de Wikipedia ?

Si j'étais... UN
Si j'étais... Gonflé - Un humoriste

Le chasseur de moteurs
Cela se Corse !

Le référencement
L'interpretation des chiffres

Le web-marketing
Protégez votre marque et vos clients

Le ciblage comportemental
Ciblage comportemental et affiliation

Mission Caricature
Il était une fois l'homme...

Les entreprises sur le net
Chef d'entreprises : Et si vous investissiez les réseaux sociaux ?

La chronique du Web 2.0
Web 2.0 et référencement: atout ou handicap ?

Forum Référencement
Créer un annuaire gratuit, acte 7

Conseils pour bloggers
7 étapes simples pour faire de l'argent avec votre blog

Si j'étais... DEUX
Si j'étais... Un vase communicant - Une formation au référencement

Le trafic, c'est fantastique
Comment faire pleurer Rocco Sifredi en 11 jours

A l'autre bout de la lorgnette
Google une menace amenée

La fable du mois
Le Chroniqueur à qui on a coupé les oreilles

Mythes et Légendes du Net
Et si les tyrannosaures étaient végétariens ?

Si j'étais... TROIS
Si j'étais... Référenceur bloggeur - Président de la République

Conclusion



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Chris HEDE
infos Chronique par Chris HEDE
Journal du référencement et le moteur de recherche Infoseek (SEOgame).

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Éditorial

Le business de demain


Il y a quelques années, les annuaires étaient la solution pour générer des revenus. Des "sociétés de référencement" vendaient même à leurs clients l'installation d'annuaire sur leur site. En effet, les annuaires, en obligeant le lien sur la première page du site désirant être référencé, étaient alors le meilleur moyen d'avoir des liens en retour (backlinks) faciles sur son site. De plus, les annuaires étaient toujours très bien positionnés sur Google. En gros, les annuaires ont été la poule aux oeufs d'or et ceci pendant plusieurs années.

Certains ont même monté des pseudo-communautés d'annuaires. Comment ont-ils fait ? Simple. Ils ont acheté un domaine, ils ont créé des milliers de sous-domaines sur les mots-clés où ils désiraient être positionnés. Ils ont mis ensuite des pseudo-annuaires sur ces sous-domaines qu'ils ont remplis artificiellement. Pour finir, ils ont pollué la base de Google. Leur durée de vie était courte mais suffisamment longue pour que ce soit rentable et qu'ils fassent ça à la chaine. Le plus triste, là-dedans, c'est qu'ils ont ensuite vendu, à des webmasters naïfs, le référencement dans ces communautés d'annuaires et, ils sont nombreux à l'avoir acheté.

Mais ça, c'est fini... l'avenir des annuaires est compromis (quand il y a des personnes pour pourrir quelquechose, il ne faut pas s'attendre à ce que ça dure) et celle de ces communautés, inexistant (bien que certains continuent à en sortir, espérant encore faire des victimes auprès des webmasters en manque d'expérience).

Alors, il est où le business de demain ?

Et bien, au niveau de votre site. Prenons un exemple. Vous êtes le webmaster de la mairie d'une petite ville ou d'un village. Voici ce que vous pouvez mettre en place autour du site de votre ville :

- Un blog que vous remplissez au quotidien (par quotidien, je veux dire tous les jours, ou peut être un jour sur deux MAIS, sûrement pas tous les jours pendant 2 semaines et puis ensuite, rien pendant 1 mois) avec les actualités de votre ville (mariages, promotions au niveau des commerces, activités culturelles, mini-interview (doyens, commerçants, ...), évènements municipaux (travaux sur telle route, réfection de l'école ou de l'église,...), associations sportives,...)

- Si vous êtes une ville de taille moyenne, je vous conseille de mettre en place un forum, sinon, laissez les commentaires au niveau de votre blog. Attention, pour le forum, il faut l'animer et ne pas attendre que vos visiteurs le fassent pour vous.

- Un répertoire (mot avec une connotation beaucoup moins négative qu'annuaire, alors que c'est la même chose) où vous référencez tous les sites des sociétés, des commercants, des associations de votre ville... avec, bien sûr, aucune exigence de lien en retour ou quoi que ce soit d'autre.

- Une rubrique dossier... vous prenez votre appareil photo numérique et vous allez faire de petits reportages en jouant le journaliste. Allez à la fête paroissiale, allez à la brocante, allez à la maison de retraite,... et photographiez, posez des questions et, ensuite, rédigez.

En faisant cela, je peux vous assurer que votre site va prendre très vite de l'ampleur, de l'envergure. Ca va être un site vivant, riche, intéressant et vos concitoyens viendront dessus, voire ceux des villes et des villages voisins qui n'ont pas la chance d'avoir le webmaster d'un site institutionnel qui lit MoteurZine !

Sérieusement, Google a fait un grand pas en avant et, de plus en plus, ce sont les sites vivants (au quotidien... eh oui) qui vont occuper les premières places. Et un site vivant, c'est un site qui est tourné, qui est fait pour l'utilisateur et non pas pour abuser des failles de Google.

Bonne journée à tous et rendez-vous au forum e-marketing !

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90.000 personnes ont reçu cette publicité dans leur Boîte Aux Lettres, la vôtre aussi ?

Olivier ANDRIEU
infos Chronique par Olivier ANDRIEU
Editeur du Réseau Abondance et auteur de nombreux ouvrages sur le référencement depuis près de 15 ans.

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Le billet d'humeur

Moteurs : quelle concurrence en 2008 ?

On a dernièrement appris que Yahoo! allait mal et pensait annoncer des centaines, voire plus, de licenciements en 2008. De son côté, Live Search peine à combattre son principal ennemi Google et n'a plus fait d'annonces fracassantes depuis de nombreux mois en ce qui concerne son moteur, tout comme Yahoo! d'ailleurs. Même l'incroyable capacité d'innovation de Google semble légèrement en berne en ce moment...

En 2007, on pensait que Yahoo! et Live concurrenceraient fortement Google et l'obligeraient à se battre de façon acharnée pour défendre ses positions. Force est de constater qu'il n'en a rien été...

Pourquoi ? Ma vision est que Google est avant tout un moteur de recherche (c'est son premier métier et il le considère, encore aujourd'hui, comme tel) qui se finance grâce à la publicité, alors que ses principaux concurrents ont pour objectif de gagner de l'argent avec la publicité, le moteur de recherche étant l'une des voies envisagées pour ce faire. Et cette différence de vision change tout... Le "search" est au c½ur de la stratégie de Google, alors que c'est la pub qui sous-tend la stratégie de Yahoo! et de Microsoft. Une simple histoire de fins et de moyens...

La preuve est que si Yahoo! abandonnait cette année sa technologie basée sur Inktomi pour sous-traiter son moteur à Google (simple retour vers le futur, en quelques sortes), cela ne provoquerait pas pour autant un cataclysme sur le Web. Mais si Google faisait de même, le tsunami généré serait certainement gigantesque... Toute la différence est là...

Alors, qu'en sera-t-il du PMR (Paysage des Moteurs de Recherche) mondial en 2008 ? La surprise viendra-t-elle de projets comme Wikia Search, Blekko, Cuill ou autres Powerset ? Peut-être... Pour ces challengers, la question est simple : que faut-il faire aujourd'hui pour concurrencer Google, alors même que le leader mondial a un réel besoin de concurrence pour devenir encore meilleur ?

Sincèrement, je suis assez persuadé que Google a atteint une forme d'excellence en ce qui concerne son algorithme de pertinence, à partir du moment où on saisit les "bons" mots clés. Pour moi, le point critique est là : comment aider l'internaute à combler le fossé, le chaînon manquant entre son cerveau, qui désire quelque chose, et la transcription de sa recherche en mots clés pertinents. Pas si simple (d'ailleurs, si c'était simple, on aurait déjà trouvé ;) ...)

Le moteur qui saura remplir cette fonction aura, à mon humble avis, de grandes chances en 2008 de concurrencer un minimum Google, au moins sur un marché local dans un premier temps. En effet, on oublie souvent que ce dernier est loin d'être leader charismatique dans tous les pays. En Asie, il traîne la patte. Et en Europe, nombre de pays ne le placent pas en première position (Estonie, Russie, République Tchèque) ou en position hégémonique (Islande, Slovaquie, Ukraine, Suède...). Il existe de vrais marché de niches locaux qu'il est tout à fait possible d'exploiter. Et c'est tout à fait réalisable. Même en France.

Alors, qui relèvera le challenge ? Exalead ? Un autre acteur ? 2008 s'annonce passionnante à ce sujet car le nombre de projets de nouveaux moteurs semble important (l'immense majorité émanant, malheureusement, des Etats-Unis...). Pour ma part, j'hésite chaque jour entre optimisme (je suis persuadé que tout reste à faire dans ce domaine...) et pessimisme (ça fait quelques années que les concurrents de Google se cassent le nez sans trouver la parade). Vauvenargues disait que "le désespoir est la plus grande de nos erreurs". Alors, espérons que cette nouvelle année verra éclore un nouveau PMR et une nouvelle distribution des cartes, les monopoles n'ayant jamais donné rien de bon par le passé...


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David BERDAH
infos Chronique par David BERDAH
Fondateur de l'annuaire Souany et le service de référencement Refrapide depuis août 2004.

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L'actualité des moteurs de recherche

Google et la fin de Wikipedia ?

Depuis 2 ans, la plupart des recherches effectuées dans Google renvoient sur une page descriptive de Wikipedia. Rappelons que Wikipédia est un projet de rédaction collective d'une vaste encyclopédie réalisé actuellement dans 249 langues différentes de par le monde. Son succès étant la richesse de son contenu, la contribution volontaire de chaque internaute mais surtout son très bon positionnement.

L'association Wikipédia se porte très mal aujourd'hui financièrement et décide de lancer son moteur de recherche le 7 Janvier 2008 dénommé Wikia.

Personnellement j'aime beaucoup ce moteur de recherche, même si ce n'est manifestement pas l'avis des internautes. Un moteur de recherche de plus diront certains. Les résultat semblent pertinents, mais il n'apporte rien de fondamentalement neuf. Un coup dans l'eau pour Wikipedia ?

Google frappe fort en annonçant le lancement de sa propre encyclopédie collaborative: Knol. L'américain travaille sur ce nouveau projet, une encyclopédie collaborative qui mettra l'accent sur la compétence d'internautes clairement identifiés. Contrairement à Wikipedia, Knol demandera une authentification avant de poster une information.

Encore en cours de développement, Knol n'est pas ouverte au public. Quelques contributeurs triés sur le volet pour leurs compétences ont juste été invités à participer à l'élaboration de ce savoir en ligne en début de semaine. "Notre but est d'encourager les gens qui possèdent des connaissances particulières à écrire un article sur ces domaines."

De plus, les pages de Knol seront indexées par le moteur de recherche, et c'est là que Google risque de se positionner devant Wikipédia voire de le faire disparaître de son index...

Une nouvelle guerre est lancée...

Là où Google passe, il laisse, en général, très peu de place à la concurrence, pour preuve son moteur de recherche et ses liens sponsorisés...


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Jean TANTOUT
infos Chronique par Jean TANTOUT


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Si j'étais... UN

Si j'étais... Gonflé - Un humoriste

Gonflé

... pour ceux qui fermeraient leurs ordinateurs devant mon nez, je passerais par leurs écrans de télévision. Demain, Google sera dans vos salons par l'intermédiaire de Youtube et Picasa suite à un accord passé avec Matsushita Panasonic. Ordinateurs, téléphones portable et télévisions. Difficile d'échapper à Google. JT.
Un humoriste
... je reprendrais un coup de Megaglobe. Il semble que le moteur fasse parler de lui à nouveau. Oui, un commercial a offert un verre de blanc d'Alsace à OA. Du coup, on en parle. Mais au fait, vous l'utilisez Megaglobe ? Allez chef, un p'tit verre, on a soif. (OA, on t'aime). JT.


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Thomas BERTRAND
infos Chronique par Thomas BERTRAND
Thomas BERTRAND webmarketer.

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Le chasseur de moteurs

Cela se Corse !

Parole du Chasseur : "Le clic est binaire. Il ouvre ou ferme une porte. L'internaute qui recherche doit être satisfait du premier coup. Sinon, l'outil sera oublié pour toujours".

Nom : Corse24
Url : www.corse24.com
Type d'outil : annuaire
Langue : Français

www.corse24.com   Rapport du chasseur :
Si l'annuaire Corse24 se résume lui-même comme "un annuaire de liens et d'adresses utiles sur la Corse", c'est pour une bonne raison et une bonne idée. L'originalité est que vous pouvez aussi trouver ou proposer un lieu physique par son adresse postale. Avec 242 sites référencés dans plus de 200 catégories, Corse24 est à visiter.

Grille du chasseur :
Estimation du trafic : 150 visiteurs uniques par jour, décembre 2007
Soumission : par un échange de liens
Page de soumission : http://www.corse24.com/contact/addsite.php?cod_souscat=0
PR : 4
Retour de liens dans Google.fr Web : 230 (link:www.corse24.com)
Nbr pages dans Google.fr Web : 953 (site:www.corse24.com)

Nom : Guidecorse
Url : www.guidecorse.com
Type d'outil : annuaire
Langue : Français

www.guidecorse.com   Rapport du chasseur :
J'espère que tout va bien pour le Guide Corse car l'activité semble en panne pour l'instant avec 47 sites en attente de validation et pas un seul site validé les 7 derniers jours. Mais bon, il vous reste 88 sites à visiter répartis dans 87 catégories. Son architecture est très bien réalisée et les liens sont en dur. Il reste donc à étoffer l'offre.

Grille du chasseur :
Estimation du trafic : 200 visiteurs uniques par jour, décembre 2007
Soumission : libre
Page de soumission : http://www.guidecorse.com/submit_site.php?id_cat=0&action=meta_get
PR : 3
Retour de liens dans Google.fr Web : 9 (link:www.guidecorse.com)
Nbr pages dans Google.fr Web : 206 (site:www.guidecorse.com)


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Gilbert WAYENBORGH
infos Chronique par Gilbert WAYENBORGH
Infos Villes et Deepindex.

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Le référencement

L'interpretation des chiffres

Bien sûr, chacun sait, oh! combien!, il est important d’être bien placé dans le moteur de recherche Google car, on le sait bien, le gros du trafic vient de celui-ci ... enfin pas seulement, heureusement.

Pas un jour sans qu’un journaliste ou un bloggeur (sorte de pseudo-journaliste) ne parle des mérites de Google et de ses chiffres incroyables qui ont fait la fortune des deux fondateurs et les autres millionnaires en dollars de leurs employés. C’est vrai, ça laisse rêveur. Serait-ce le rêve américain ?

Revenons vers du plus terre à terre et accessible. Un moteur de recherche, n’importe lequel, dispose de gros index consitués de mots, de pages, d’urls. Chaque moteur utilise le principe du classement statistique pour classer les résultats sur un mot-clé. A ce principe de la valeur d’un mot-clé dans un texte s’ajoutent de nombreux autres paramètres qui font qu’une page se trouve mieux classée qu’une autre.

En terme de trafic, un moteur de recherche comptabilise, en principe, toutes les requêtes effectuées sur celui-ci par un internaute. D’ailleurs, lorsque l’on entend parler de statistiques moteurs, que ce soit sur les sites spécialisés ou chez des bloggeurs, on parle surtout des statistiques mondiales sans aucune analyse pertinente de ce que signifient ces chiffres et de quoi sont composés ces statistiques.

Que trouve-t-on donc dans les requêtes des moteurs de recherche et, plus particulièrement, dans celles de Google, puisque c’est surtout cela qui va intéresser le webmaster bien franchouillard ??

Quel est le comportement de l’internaute face à une page de résultats ? Tiens, serais-je entrain de marcher sur le terrain d’Alain ? Non ... mais il faut comprendre comment fonctionne le moteur de recherche ? Qui sont ces visiteurs ? D’où provient le trafic ?

Comme Alain (pas lui directement) vous devez, pour cela, analyser vos statistiques et pas seulement superficiellement mais analyser le comportement de l’internaute qui vient sur votre site et, ce, en profondeur.

A priori, il y a deux populations d’internautes qui utilisent Google :

1. L’internaute lambda, vous, moi et n’importe qui d’autre qui cherche à répondre à une question et qui cherche la réponse en effectuant,sur le moteur, une requête composée d’une phrase, d’une combinaison de mots-clés, ou d’un mot-clé.

2. Le webmaster, 1er utilisateur de Google et aussi premier fournisseur de contenu pour Google.

L’internaute lambda visite les pages proposées par le moteur et analyse en quelques secondes (souvent) si le contenu proposé correspond ou est susceptible de correspondre à ce qu’il cherche. Il poursuit ensuite sur le site ou alors fait marche arrière pour revenir à sa requête Google. Bien souvent, les internautes lambda passent par la case « EN CACHE » proposée par le moteur sans passer par le site lui-même. C’est ainsi que le moteur recupère une partie des requêtes qui n’arriveront pas sur votre site mais qui seront comptabilisées dans ses statistiques. Afin d’éviter cela, vous pouvez utiliser sans danger connu la balise META (NOARCHIVE).

Suite au nombre invraisemblable de sites indexés, l’internaute est souvent tenté (voire obligé) de reformuler sa demande car les résultats contiennent des sites ne correspondant pas vraiment à ce qu’il cherche comme type d’information. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’il faut distinguer site à vocation commerciale ou publicitaire et site d’informations (je ne parle pas des sites « MDR » et « LOL »).

Alors qu’il y a 6 ou 7 ans de cela, l’index du moteur de recherche était relativement propre, aujourd’hui l’interêt pour la régie publicitaire est d’éviter un index trop propre, car cela génère plus d’affichage publicitaire et l’internaute va souvent reformuler sa requête et donc afficher plus d’annonceurs.

Le webmaster est un internaute comme un autre ou presque. Il vérifie quotidiennement ses positions dans Google et visite soit le cache de Google, soit les sites concurrents afin de connaître pourquoi quelqu’un se classe « mieux » que lui dans l’index. A cela s’ajoute évidemment aussi le même comportement cité plus haut concernant l’internaute lambda. Désolé, mes chers confrères, de vous traiter d’internaute lambda sur ce coup, mais il s’agit de distinguer les deux profils-types.

Interrogez vous ! Quel est l’utilisation que vous faites de Google ? Quel site concurrent visitez-vous ? Comment utilisez-vous le cache ?

A tout cela, il faut ajouter le trafic qui vient d’ailleurs que de Google him self ! Les partenaires de Google, ils sont très nombreux. Rappelez-vous, Yahoo fournissait un trafic important au moteur de recherche à l’époque « glorieuse » du début. Bien que Yahoo ait abandonné ce moteur, il y a de nombreux autres partenaires connus ou inconnus qui fournissent un trafic important à Google. Je vous invite d’ailleurs à consulter le baromètre édité par 1ere position / Xiti pour vous rendre compte de la part importante des partenaires, et encore ne s’agit-il ici que des partenaires connus. Il y en a encore d’autres qui fournissent un trafic important : VOUS !

Enfin, the last but not the least, quoique l’on en dise, Google apporte, avec son réseau considérable, un trafic incontestable; maintenant, il est inutile de jongler avec des milliards de requêtes au niveau mondial: la plupart d’entre nous se limitent au trafic francophone (francais, belge, suisse, franco-canadien) et se contenteront de quelques 500 visites par jour, sur plus d’un milliard de requêtes au niveau mondial. Le tout est de savoir quelle est l’utilité de ces 500 visiteurs et ce qu'ils font sur votre site... et ça c’est à vous de comprendre le comportement de l’internaute.


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Christophe DA SILVA
infos Chronique par Christophe DA SILVA
Fondateur d'Arkantos Consulting, publication d'articles webmarketing et référencement, et newsletter professionnelle.

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Le web-marketing

Protégez votre marque et vos clients

Le détournement de marque est l’un des fléaux du Web et les cybercriminels ont les moyens de ternir votre image de marque et vous priver d’un certain nombre de clients qui, en toute bonne foi, pensaient qu’ils avaient à faire à une entreprise légitime. La compréhension et la protection contre cette menace grandissante constituent un début de solution.

Avec l’ère Internet, les enjeux sont plus importants que jamais et les cyberconsommateurs se font maintenant une opinion des entreprises au travers de leurs sites web. Mais avoir un beau site, fonctionnel, rassurant, et une présence efficace sur Internet ne suffit plus. Les entreprises doivent se protéger pour ne pas risquer de perdre le contrôle de leur marque face aux activités criminelles.

En protégeant votre marque, vous protégez également vos clients. En effet, les infractions online peuvent avoir de graves conséquences. Les clients potentiels à la recherche d’une marque de produits peuvent être redirigés vers un concurrent, ou pire, un site illégal. Et cette perte de contrôle en ligne peut ternir la valeur d’une marque.

Le phishing (Hameçonnage)

Pour ceux qui découvrent le terme de phishing, voici la définition proposée par Wikipédia : L'hameçonnage, appelé en anglais phishing, est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d'identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance — banque, administration, etc. — afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C'est une forme d'attaque informatique reposant sur l'ingénierie sociale. L'hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques.

Le phishing est une menace particulièrement efficace et peut entamer l’intégrité de la marque. Bien que de telles attaques ne peuvent cibler directement votre société ou ses ressources en ligne, un crime par association est souvent suffisant pour compromettre l’entreprise. En effet, si le consommateur est victime d’une fraude par le biais d’une escroquerie de type phishing qui comporte votre nom de marque, il est en droit de vous demander des comptes. Il est donc important de protéger votre nom de marque.

Les autres procédés

Malheureusement, le phishing n’est qu’une méthode criminelle parmi d’autres. Les entreprises doivent donc être conscientes (et prêtes à y faire face) qu’il existe de nombreux autres moyens de détournement de marque en ligne. Du typosquatting au cybersquattage, en passant par le domaining, toutes ces formes de cybercriminalité peuvent gravement nuire à l’image de l’entreprise, et sont difficilement détectables sans mesure de veille perpétuelle.

Cybersquattage (Wikipédia)

Le cybersquattage, en anglais cybersquatting, désigne la pratique d'enregistrer des noms ou des marques sur internet afin d'ensuite soit de le revendre à l'ayant-droit, soit d'altérer sa visibilité.

Typosquatting (Wikipédia)

Le typosquatting, est une forme de cybersquatting se fondant principalement sur des erreurs typographiques des utilisateurs du web : concrètement, il s'agit d'acheter tous les domaines dont l'orthographe est proche de celle d'un domaine connu afin que l'utilisateur faisant une faute d'orthographe involontaire, soit dirigé vers le site du typosquatteur.

Domaining (Wikipédia)

Le domaining est une activité qui consiste à spéculer sur les noms de domaine. Contrairement aux cybersquatters, les domainers cherchent rarement à détourner la notoriété des marques à leur profit. Les noms de domaine qui les intéressent en priorité sont les noms de domaine génériques composés de mots du langage courant.

Le corporatesquatting

Une autre forme, que je trouve profondément méprisable est celle du corporatesquatting, pratique de plus en plus usitée. Wikipédia en donne une définition beaucoup plus habile que je ne saurais le faire : Le corporatesquatting désigne la pratique de grandes entreprises d'enregistrer massivement des noms ou des marques sur internet afin de s'en approprier l'usage exclusif, bien qu'ils appartiennent et sont déjà utilisés par des personnes physiques ou des petites entreprises. Il s'agit ensuite de contraindre les ayants-droit à en abandonner l'usage, par différents moyens de pression dont des assignations agressives devant les tribunaux (que les ayants-droit n'ont bien souvent pas les moyens de financer). L'objectif final est d'obtenir l'usage exclusif du nom ou de la marque. La loi sur les marques, c’est-à-dire de protection des marques, étant "au-dessus" des pratiques visant à utiliser un nom sans en avoir le droit. Le premier qui inscrit une marque sur l'internet se voit propriétaire du chemin qui mène vers l'espace (c’est-à-dire le site), si espace alloué il y a, mais celui qui possède la vraie propriété sur le nom a, en tout état de cause, aux yeux de la justice, la réelle propriété du nom.

Dans le cas où il n'y a pas d'espace alloué, le plaignant doit prouver que celui qui a acheté ce nom l'a fait dans l'intention de nuire au propriétaire de la marque. Si ce n'est pas le cas, le plaignant argue en général, s'il souhaite poursuivre sa plainte, que la non-utilisation de la marque lui porte préjudice. On peut rentrer ainsi dans plusieurs complications que les grandes corporations savent parfaitement manipuler pour recouvrer leur droit sur la propriété d'un nom.

Quelques solutions pour protéger votre marque et vos clients

Parce que le risque de dommages causés par l’usurpation de marque est si important, les entreprises doivent élaborer une stratégie qui protège leur présence en ligne et leurs clients. Voici certaines des étapes-clés.

Eclairez vos clients

Ajoutez des définitions ou une FAQ concernant l’abus de marque accessible depuis la page d’accueil de votre site. Faites explicitement état de quand vous correspondez ou non avec vos clients par email, et comment ces derniers peuvent mieux distinguer le caractère légal d’un message d’un message frauduleux.

Entourez-vous

Si votre entreprise a déjà beaucoup à faire, entourez-vous d’experts en protection de marque. S’associer avec des tiers spécialistes de ce domaine ne sera que profitable contre les risques de détournement.

DRP (Disaster Recovery Plan)

Toute entreprise devrait avoir un plan prévoyant les mesures à mettre en œuvre en cas de sinistre, quel qu’il soit, le détournement de marque constituant un sinistre. Ce plan d’urgence permettra de gérer efficacement le sinistre par ordre de priorité et de ressources.

Un plan pour les infractions involontaires

Toutes les attaques contre la marque ne sont pas délibérées. Parfois, les partenaires ou distributeurs connus de vos services peuvent accidentellement usurper votre marque ou ses expressions connexes. Travaillez avec vos experts en protection de marque pour surveiller les comportements et y répondre d’une manière cohérente et professionnelle.

Une équipe d’urgence

Constituez une équipe parmi les membres de votre personnel qui sera opérationnelle dès que votre marque sera compromise. Formez également le personnel des centres d’appel pour mieux répondre aux menaces liées au détournement de la marque.

En conclusion

Alors que l’économie fondée sur Internet ouvre de vastes possibilités pour les entreprises qui n’existaient pas il y a 10 ou 20 ans, elle ouvre également de nouvelles voies de risque pour les marques. Protéger sa marque en 2008 n’est plus un luxe, c’est un impératif économique, surtout si votre marque existe depuis plus d’un demi-siècle, car son nom est profondément ancré dans l’esprit du consommateur, tout autant que dans celui des cybercriminels.


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Alain SANJAUME
infos Chronique par Alain SANJAUME
En 2001, lancement d'Espotting (maintenant, Miva) en France. En 2007, lancement de Wunderloop en France.

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Le ciblage comportemental

Ciblage comportemental et affiliation

L'univers publicitaire du ciblage comportemental était celui du CPM. Mais cet univers devait bien un jour s'étendre au CPC et au CPA.

C'est justement ce qui s'est passé en France, il y a quelques jours ! La société Effiliation vient d'annoncer ses premières bannières en ciblage comportemental. Le communiqué de presse parle aussi d'un cas client avec l'annonceur PriceMinister.

« Selon cet accord, Effiliation intègre la technologie Criteo dans sa plate-forme d'affiliation afin d'offrir un vrai ciblage publicitaire comportemental personnalisé en temps réel et de proposer à chaque internaute des produits en affinité avec son profil en fonction de sa navigation. Accessible aux annonceurs et aux affiliés d'Effiliation, cette offre de ciblage ultra-personnalisé en temps réel est une première mondiale. »

Il existe sur le marché des rumeurs très avancées sur le fait que ValueClick/Commission-Junction et Tradedoubler travaillent aussi sur des projets de ciblage comportemental. Alors un grand bravo à Effiliation et à ses équipes pour avoir été précurseur sur ce marché. (félicitations aussi pour leur superbe calendrier 2008 – une deuxième première mondiale à mon avis).

L'objectif des plates-formes d'affiliation est simple : automatiser le programme qui s'affichera à l'internaute sans intervention du webmaster. Par exemple, si l'internaute qui se présente est un mordu de sport, alors la publicité présentée sera le programme de Décathlon ou de Nike. Les résultats sont un taux de clics plus important aboutissant à un chiffre d'affaires en augmentation pour tous les acteurs de la chaîne.

Personne ne se plaint dans ce cercle vertueux : ni l'internaute qui a cliqué, ni le webmaster qui passe moins de temps à gérer ses publicités, ni l'annonceur qui fait plus de volume, ni la plate-forme d'affiliation qui se différencie de ses concurrents en proposant un service innovant.

Plus d'informations sur le ciblage comportemental au forum e-marketing qui se tient le mardi 29 et mercredi 30 janvier, porte Maillot. Je donne deux conférences, une le mardi à 11h00 et l'autre le mercredi à 9h45. Je serai aussi sur le stand Wunderloop n°70 pour échanger, répondre à vos questions et vous donner de l'information.


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Dominique GOUBELLE
infos Chronique par Dominique GOUBELLE
Dessinateur à "Psikopat", "L'Actu" et nombreux sites. Prix du Public au festival de Tourcoing en 2005.

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Mission Caricature

Il était une fois l'homme...

Il était une fois l'homme...


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Jean-Claude BENARD
infos Chronique par Jean-Claude BENARD
Consultant senior.

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Les entreprises sur le net

Chef d'entreprises : Et si vous investissiez les réseaux sociaux ?

Même si vous n'en êtes pas coutumier, vous avez entendu parler (peut être par vos enfants) d'espaces communautaires où des individus viennent partager, avec d'autres, des points de vue ou des affinités. Surtout, ne mésestimez pas ces espaces car ils correspondent à une nouvelle façon de communiquer pour les citoyens et ... les entreprises.

La globalisation et la prédominance des média et grands moteurs de recherche provoquent chez les jeunes adultes et, de plus en plus, chez les adultes, eux mêmes, une envie de communication dans des espaces affinitaires. Alors, me direz-vous, et mes campagnes de liens commerciaux, mes bandeaux publicitaires sur les sites majeurs ?

Loin de vous conseiller de les abandonner, je vous conseillerai sans délai de vous pencher sur ces nouveaux endroits de convivialité.

Mais qui sont-ils ?

Ils sont très nombreux. Néanmoins, quelques réseaux sont incontournables :

Myspace: MySpace est un service de réseautage social en ligne fondé aux États-Unis, qui met, gratuitement, à disposition de ses membres enregistrés, un espace web personnalisé, permettant d'y faire un blog, d'y entreposer ses compositions musicales et d'y remplir diverses informations personnelles. Le site possède aussi un système de messagerie qui permet, par ailleurs, d'y poster ses photos . Il est ainsi connu pour héberger de nombreux sites internet de groupes de musique et de DJs.

Facebook: Facebook est un site Web de réseau social destiné à rassembler les lycéens et les étudiants (puis les jeunes employés et les militaires, une fois leurs diplômes acquis), en priorité dans les pays anglophones. En janvier 2008, il rassemblait plus de 62 millions de membres à travers le monde.

Facebook est né à Harvard. À l'origine, en effet, il est le réseau social fermé des étudiants d'Harvard avant de devenir accessible aux autres universités américaines. La vérification de la provenance de l'utilisateur se faisait alors par une vérification de l'adresse électronique de l'étudiant. Depuis le 24 mai 2007, le site est ouvert à tous et est devenu LE site où particuliers, associations, groupes politiques et entreprises se retrouvent.

Chacun des réseaux propose, bien entendu, la possibilité de devenir annonceur. Mais les formats y sont beaucoup plus nombreux : bandeaux, liens commerciaux, vidéos, blogs et inserts.

Si Myspace est plutôt orienté ados et jeunes adultes, Facebook s'adresse (du moins en France) à des publics plus diversifiés. La constante de tous ces sites est la création puis la personnalisation de l'espace personnel de chaque participant aux réseaux locaux. Cette personnalisation passe, en partie, par le choix et le partage de petites applications portant le nom de Widget.

Widget ?

Un Widget est un petit programme qui s'installe sur un bureau d'ordinateur ou un site Internet. Un widget contient en général des informations comme, par exemple, la météo ou des outils simples comme des outils de traduction.

La popularité des Widgets auprès des internautes ne cesse d'augmenter, aussi bien chez les utilisateurs que chez les webmasters ou bloggers.

Où peut-on installer des Widgets ?

Les Widgets peuvent facilement être intégrés dans différents environnements. Les plates-formes acceptant des Widgets comprennent entre autres :

* Sites de réseaux sociaux : www.MySpace.com, * Blogs : www.typepad.com, www.blogger.com, www.wordpress.com, www.dotclear.net ...
* Startpages: www.netvibes.com, www.live.com, www.google.com/ig ...

Les Widgets que les entreprises mettent à la disposition des internautes deviennent des outils de communication permanente puisque les internautes vont s'en emparer et les partager entre eux. Attention, créer un Widget demande l'apport de professionnels du développement et surtout, un maximum de créativité afin que les internautes aient envie de l'utiliser et de le promouvoir entre eux.

L'entrée des entreprises dans le monde des réseaux sociaux est à la fois simple et compliquée mais elle demande surtout (comme tout marketing viral) un minimum de patience. Le succès est à ce prix !!!

Références et sources

- MySpace
- Facebook
- Copains d'avant
- Wikipedia


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Vincent BLANCHON
infos Chronique par Vincent BLANCHON
Etudiant dans les NTIC, webmaster de annuaire-portfolio.fr.

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La chronique du Web 2.0

Web 2.0 et référencement: atout ou handicap ?

La définition du Web 2.0 fait encore l’objet de débats. Il n’est pas facile de dire si la page web que vous venez de créer est web 2.0. Le web 2.0 n’est pas un standard. Certains y voient simplement une évolution du web, d’autres le voient comme une nouvelle plate-forme, ou encore comme une nouvelle étendue de services (Il est intéressant de remarquer aussi que beaucoup voient dans le web 2.0 l’utilisation de nouvelles techniques comme AJAX ou autre Flash, alors que Wikipedia ou les blogs, qui sont souvent cités comme exemples faisant partie du concept de web 2.0, n’utilisent aucune de ces techniques). Dans toutes les définitions trouvées, nous retrouvons l’aspect interaction avec l’utilisateur. Le Web n’est plus statique, et s’il devient dynamique et place l’utilisateur au centre du système (pourrait- on assimiler le web 2.0 comme une plate-forme qui fait du web un système d’exploitation comme le suggère Hubert Guillaud, rédacteur en chef de www.internetactu.net?) afin de lui offrir plus d’interactivité, d’ergonomie, de confort, qu’en est-il du référencement ?

Parmi les composants techniques du Web 2.0, on trouve des applications Internet telles que l’AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) ou encore Flash. Mais celles-ci, comme le JavaScript, ne sont pas plus simples à référencer. Si le contenu d’une animation Flash est impossible à lire par Google et ses amis, une page utilisant AJAX ne l’est pas moins.

Le fait qu’AJAX hérite de JavaScript (JavaScript est pratiquement tout le temps ignoré par les moteurs de recherche) constitue déjà une première limite. Cette technologie a pour principe d’afficher de nouveaux contenus sans avoir à recharger la page. Ce qui évidemment va poser des problèmes aux moteurs de recherche qui ne pourront indexer une seule page car une seul URL. Et si les contenus des pages sont déclenchés et affichés par l’utilisateur, il semblerait impossible pour les robots des moteurs de recherche de devoir simuler toutes les interactions possibles des interfaces afin d’indexer tous les contenus.

Alors quelles alternatives pour les webmasters ? Travailler sur des pages indexables réutilisant ces contenus, modérer l’utilisation d’AJAX dans ces sites internet (car si AJAX peut gêner au niveau du référencement, il peut enlever certaines fonctionnalités à l’utilisateur. N’avez-vous jamais enregistré une page dans vos favoris ? Mais, si celle-ci utilise AJAX, lorsque vous afficherez la page de vos favoris, affichera-t-elle le même contenu ? Parce que le contenu que vous aviez vu, vous l’avez appelée via une interface qui n’a pas rechargé la page et n’a donc pas changé l’URL. De même dans la navigation de ce type de page, le bouton Précédent et Suivant n’auront plus d’utilité.), ... Et les moteurs de recherche, où en sont-ils ? On est pour le moment au début du web 2.0 et laissons les moteurs de recherche s’adapter à ces nouvelles techniques. Mais ne doutons pas que le géant Google qui, petit à petit, s’impose dans tous les domaines et veut mettre son nez partout ne tardera pas à proposer ses solutions ... sauf s’il est trop occupé par tous les marchés qu’il essaie de conquérir, mais Google ne devançant pas ses concurrents, ce n’est plus Google ...


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Franck THIERCELIN
infos Chronique par Franck THIERCELIN
Les sites Trafic managers d'un côté et Forum Référencement d'un autre.

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Forum Référencement

Créer un annuaire gratuit, acte 7

On approche de la phase finale : comment rentabiliser un annuaire... !! Ce mois-ci ... mais on approchera juste, car il faudra sûrement plusieurs Moteurzine pour aller au bout du sujet ... si une fin existe. Enfin voici une première synthèse:

Rentabiliser votre trafic avec l'affiliation

Les annonceurs ont bien compris depuis maintenant quelques années les stratégies marketing et que, pour vendre un produit sur internet, il est difficile ne ne pas passer par l'affiliation. Car les régies spécialisées sur Internet s'occupent très bien du recrutement des webmasters et de la communication du produit ainsi que de la gestion "reversement pour les affiliés".

Certaines régies ajoutent, en plus des différents moyens de communication & marketing (format de bannières, annonce textuelle), du contenu et de la fraîcheur à vos sites Internet (annuaires) en intégrant des flux XML ce qui permet de renforcer l'optimisation des résultats dans les moteurs de recherche. Tout ces critères permettent aux annonceurs d'assembler le travail déjà accompli (référencement) sur les sites affiliés afin de se positionner sur un produit, d'être vu par des milliers d'internautes et d'établir des ventes rapidement !

Comment trouver la bonne régie

Il existe des centaines de régies d'affiliation sur Internet, et une régie qui est installée sur le Net depuis quelques années n'est pas forcément meilleure qu'une régie qui vient de voir le jour (ou inversement): donc l'âge d'une régie n'est pas un critère de bonne sélection. Mais il est préférable de choisir une régie en harmonie avec votre contenu et votre thématique. Il ne faut jamais oublier que la recherche d'un internaute sur une requête dans les outils de recherche dure en général plus de 8 minutes avant que l'internaute trouve ce qu'il recherche et qu'une recherche sur deux n'aboutit jamais. Et quand il arrive sur votre site après le cercle infernal de l'Internet, il a besoin de trouver ce qu'il recherche ou il quitte le site et retourne sur le moteur afin de continuer sa recherche: "on n'achète jamais de côte d'agneau dans un boulangerie."

Dans combien de régies faut-il s'incrire 10... 30... 100?

Le nombre de régies où s'inscrire dépend toujours de votre thématique mais surtout de votre trafic: rien ne sert de s'inscrire dans 10 régies si votre trafic est léger et surtout si la régie vous paye à partir de grosses sommes. Vous risquez de ne jamais en voir la couleur. Il vaut mieux choisir une régie qui paye à partir de 50 ou 100 euros. L'affiliation est faite pour vous faire gagner de l'argent pas pour faire vivre une régie !!

Il ne faut pas hésiter à faire des comparatifs des programmes et des plateformes d'affiliation et aussi de poser des questions au webmaster des régies sur divers points qui vous semblent utiles afin de convertir au mieux et au plus les revenus de votre site... Les webmasters sont, en général, assez presents par mail , sur les forums ou par téléphone... Par contre, si vous n'obtenez aucune reponse, passez votre chemin et cherchez une régie où la communication est ouverte avec l'affilié: c'est la clé du succès de votre affiliation.

L'affiliation au pourcentage sur les ventes ou au clic ?

L'affiliation au clic permet de faire du volume rapidement; maintenant, si l'internaute passe une commande suite à un clic, la somme gagnée ou perdue dans ce cas-là est plus élevée ... A méditer...

Les stratégies des bons emplacements

Il n'existe pas de réelles stratégies des bons emplacements "communication & marketing" du produit car chaque site est different (contenu ) même si chaque site ressemble à un autre dans sa création. Comme cité plus haut "la recherche d'un internaute sur une requete dans les outils de recherche dure en général plus de 8 minutes avant que l'internaute trouve sont bonheur". Une fois que l'internaute decouvrira votre site, pas la peine de le flasher avec des pop-up qui s'ouvrent dans tous les sens. Il quitterait le site rapidement pour en découvrir un autre (concurrence) site plus sain. Les bannieres sont encore de bons outils de transformation, mais attention à ne pas en mettre trop non plus. Les annonces textuelles se fondent très bien dans l'armature de votre site et sont assez rémuneratrices pour les ventes; les meilleurs emplacements sont en haut du site (remarqué instantanement par le visiteur). Pour continuer, une bonne accroche dans le centre du site,les produits intégrant des flux XML sont incontournables.

Maintenant, quand le visiteur se retrouve en bas de votre site, c'est, en général, la derniere ligne droite avant qu'il visite une autre page ou qu'il quitte votre site pour y revenir peut-être un jour selon l'humeur des moteurs... A ce moment précis, il faut travailler avec un filet et une petite phrase du genre "Affinez vos recherches "produit" chez (sponsor )" ou "Continuer votre recherche "produit" chez (sponsor )" afin de déclencher l'ouverture d'une nouvelle page et de garder le visiteur $$$$$$$.

Fin de l'acte 7 et bon debut de transformation de votre trafic en vente !

La suite dans le prochain Mz,moi je retourne a Deepcamping.


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Ahmed Fonda TOURE
infos Chronique par Ahmed Fonda TOURE
Développeur, webmaster de Refmarket.

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Conseils pour bloggers

7 étapes simples pour faire de l'argent avec votre blog

Les blogs ont certainement atteint de nouveaux sommets car ils ont évolué d'un simple journal en ligne vers un puissant outil de marketing. Si vous avez commencé à bloguer, mais ne trouvez pas les moyens de faire de l'argent avec, ces 7 étapes peuvent vous être utiles.

1. Générer du trafic vers votre blog. La première étape pour faire de l'argent à partir de votre blog est de générer du trafic sur votre blog. Ainsi, vous devez savoir comment optimiser votre blog afin que les moteurs de recherche puissent l’indexer. Vous pouvez également utiliser d'autres outils de génération de trafic tels que les forums, etc.

2. Optimiser le nom de votre blog. Le nom d'un blog, comme les autres noms de domaine, doit avoir des caractéristiques de manière à générer du trafic vers votre blog: il doit contenir des mots-clés pertinents, tenir en un maximum de 30 caractères, être facile à épeler, facile à retenir, et il doit communiquer ce que l'ensemble du blog propose.

3. Faire de la publicité sur votre blog. Ceci est la façon la plus simple de convertir votre trafic en argent instantanément. Vous pouvez opter pour utiliser Google adsense et chaque fois que vos visiteurs cliquent sur ces annonces, vous gagnerez instantanément du cash.

4. Faire des liens. Échangez des liens avec d'autres sites web ou blogs qui partagent le sujet de votre Blog. Rappelez-vous, les moteurs de recherche classent votre blog en se basant sur la quantité et la qualité des liens pointant vers votre blog. Référencez vos flux RSS dans les annuaires RSS genre Dirrss.com ; il existe plein d’autres annuaires RSS: faites une recherche sur Google ou voir cet article (La promotion de votre flux en 30' chrono partie 1 partie 2)

5. Mise à jour de votre blog régulièrement. Donnez à vos lecteurs des perspectives d'avenir à chaque fois qu'ils visitent votre blog. Publiez de nouveaux articles, images, vidéos ou fichiers audio, au moins deux fois par semaine.

6. Évitez les fautes d'orthographe. Vérifiez le contenu de votre site et assurez-vous qu'il est exempt de toute erreur. En ligne, les utilisateurs peuvent s’ennuyer facilement des fautes d'orthographe.

7. Être différent. Assurez-vous que votre blog offre un contenu unique et de conception unique , qui illustrent votre personnalité.

Voir aussi :

Utilisez les Flux Rss pour faire marcher votre business
Pourquoi votre business a besoin d’un Blog?


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Jean TANTOUT
infos Chronique par Jean TANTOUT


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Si j'étais... DEUX

Si j'étais... Un vase communicant - Une formation au référencement

Un vase communicant

... je serais le lien entre deux mastodontes du web. Pour assurer comme il se doit sa politique constante de recrutement. Google devrait attendre que Yahoo débauche pour récupérer ses employés. Bonne idée, non ? Pendant que l'un se vide de sa substance, l'autre dévore et prospère. JT.
Une formation au référencement
... je saurais que si je suis indispensable, mon image de marque risque de pâtir des relances par mail trop fréquentes. Moi, je leur offre une formation Anti Spam gratuite ou comment apprendre à démarcher sans déranger ses prospects. JT.


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Jan
infos Chronique par Jan
Webmaster amateur, s'intéresse au référencement et à la génération de trafic.

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Le trafic, c'est fantastique

Comment faire pleurer Rocco Sifredi en 11 jours

Lequel de ces titres est le plus susceptible de recueillir votre clic?

- Comment gagner 105 858 euros par an en bloguant
- Comment gagner plus de 100 000 euros par an en bloguant
- Comment gagner beaucoup d'argent en bloguant

Vous préférez sans doute le premier, et vous avez raison.

Face au premier titre, peu de blogueurs résisteront à l'envie d'aller voir comment ils peuvent, eux aussi, obtenir un tel résultat. Avec un titre aussi précis, il semble évident que le billet qui suit relate un cas réel. Du vécu.

Les détails renforcent votre crédibilité. Dans l'esprit de vos prospects, pour être aussi précis, vous ne pouvez que dire la vérité.

A contrario le manque de précision des 2ème et 3ème titres sèmera le doute dans l'esprit de ceux qui les liront. Faute de faits concrets, ils risqueront de penser que vous inventez, ou, au moins, que vous exagérez. Ces titres ressemblent trop à du spam. Et qui aurait envie de lire le billet d'un blogueur qui écrit comme un vendeur de viagra ?

Rien de tel que des détails et des chiffres pour exciter la curiosité de vos lecteurs. Ils attirent l'attention et contribuent à votre crédibilité.

La précision est un outil puissant. Usez-en quand vous rédigez vos articles, mais prenez garde à ne pas en abuser. Veillez à rester réalistes dans vos exemples, faute de quoi la précision deviendra nuisible.

Vous ne pensez pas? Dans ce cas, n'hésitez pas à me contacter. Je tiens à votre disposition, pour une somme modique, des pilules susceptibles de développer rapidement votre anatomie... au point de vous permettre d'atteindre l'objectif décrit dans le titre de ce billet :)


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Francis
infos Chronique par Francis
Ancien enseignant ayant terminé comme intervenant-formateur en TICE.

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A l'autre bout de la lorgnette

Google une menace amenée

Depuis près d’un an de coopération à Moteurzine, moi, le surfeur lambda qui réalise encore mes pages perso avec Claris Homepage 2 (mais j'utilise quand même Filezilla!), j’aurais dû compter le nombre de fois où revient le mot « Google » dans les diverses interventions !

Lorsque je décortique ces textes, tous plus intéressants les uns que les autres (même si, comme disent les ados, je ne capte pas tout de leur vocabulaire), je vois de mois en mois, si je lis bien, un nuage menaçant s’étoffer progressivement au-dessus de nos têtes ; cette pieuvre nébuleuse à croissance exponentielle aurait nom « Google » ! Le ciel va nous tomber sur la tête.

Et c’est vrai que la chronique d’Alain dans un précédent numéro sur le ciblage comportemental m’a fait froid dans le dos... Depuis je reste chez Orange ou Voila...

Cependant, si je relis en lisant entre certaines lignes, je m'aperçois que les pros du Net ont non seulement contribué à générer cette hydre mais mieux qu'ils en ont profité et continuent à y trouver leur compte. Je trouve donc que beaucoup de chroniques représentent, quand même, (et je le dis gentiment) une forme d'autoflagellation.

Certes, Google prend de la place; certes Google est glooton! Mais n'a-t-on pas un peu aidé cette pieuvre à engraisser et allonger ses tentacules? Mieux, il semblerait qu'on ait capitulé avec armes et bagages comme en 40 dans les Ardennes!

Alors à qui se plaindre? Reste une solution, c'est la condamnation de Google par lUE comme Bill Gates en son temps! Oui mais, cela ne concerne que le rachat de DoubleClick ! Mais ce ne sera qu'une condamnation avec amende... Et comme leurs revenus ne sont pas à la baisse, quel sera l'impact réel? Est-ce que l'amende de l'UE à mister Gates a conduit ce dernier à l'Armée du Salut?...

Toujours dans le numéro précédent, Gilbert évoquait avec scepticisme un rassemblement des "Référenceurs associés"... Pourquoi pas ?

Moi, je suggère deux autres idées:

1. Pourquoi ne pas profiter de ce qui existe et qui est perfectible ? Il existe des moteurs français honnêtes et qui semblent ne pas utiliser les mêmes techniques agressives que Google. Un rush des pros sur un moteur français! Imaginez!

2. L'Union Européenne n'est plus une utopie même s'il faut la "rafistoler" par un traité simplifié. Un gros morceau de la culture mondiale et de ses origines se situe dans l'UE. Mais que pèse l'UE en terme d'Internet? Rien. Chacun fait sa petite cuisine dans son coin. A preuve, pour saisir un service "abuse", il faut causer anglais! Je verrais bien nos pros s'ouvrir à l'Europe et non à l'OTAN (Organisation du traité Amérique et Net)! Ouvrir les annuaires aux autres membres de l'UE; créer des annuaires multilingues sur la base "je te traduis-tu me traduis"; ouvrir les annuaires français aux ressources de l'UE: exemple, je veux chercher des techniques de bio-construction; je vais trouver des liens franco-français et rien (ou si peu!) vers l'Allemagne ou les pays scandinaves pourtant en avance sur nous dans ce domaine. Et cependant, même si cela est parfois un peu énervant en terme d'efficience, comme on dit maintenant, nos annuaires français sont tellement riches, divers et variés; pourquoi ne pas en faire un méta-moteur?

Enfin, qu'ont fait les pros pour hâter la mise en place du moteur de recherche européen Quaero ? Les allemands feront Theseus et l'UE un moteur multimedia, Pharos ou Vitalas! Google peut rire dans ses bacchantes: les Européens se divisent pour le contrer! Lisez l'excellent résumé de l'histoire de ces projets par Régis Gaidot et un article des Echos qui aborde aussi ce sujet.

Utopie? Certes! Je le confesse voire le revendique, mais, en début d'année, on peut rêver. Qui aurait parié sur Airbus face à Boeing il y a vingt ans? Et le premier client d'Airbus est de ... Singapour!


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Arlette CORNEVIN
infos Chronique par Arlette CORNEVIN
Admin Webmaster-Hub - Rédactrice Adicie - Editrice Lisons

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La fable du mois

Le Chroniqueur à qui on a coupé les oreilles

Qu'ai-je fait pour me voir ainsi
Mutilé par Chris Hédé mon maître?
Le bel état où me voici!
Devant les autres rédacteurs oserai-je paraître?
Ö roi de MoteurZine, ou plutôt leurs tyrans,
Qui vous ferait choses pareilles?
Ainsi criait Jean Tantout, fringant chroniqueur; et les gens
Peu touchés de ses cris douloureux et perçants,
Venaient de lui couper sans pitié les oreilles.
Jean Tantout y croyait perdre; il vit avec le temps
Qu'il y gagnait beaucoup; car étant de nature
A égratigner les webmestres, mainte mésaventure
L'aurait fait retourner chez lui
Avec cette partie en cent lieux altérée:
Jean Tantout hargneux a toujours l'oreille déchirée.
Le moins qu'on peut laisser de prise aux dents d'autrui
C'est le mieux. Quand on n'a qu'un endroit à défendre,
On le munit de peur d'esclandre:
Témoin maître Jean Tantout armé d'un gorgerin,
Du reste ayant d'oreille autant que sur ma main;
Un webmaster égratigné n'eût su par où le prendre.


Fable librement inspirée de Le Chien à qui on a coupé les oreilles de Jean de la Fontaine


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Bruno GONZALVEZ
infos Chronique par Bruno GONZALVEZ
Entreprenaute depuis 1994 : consultant, rédacteur, développeur, auteur... Actuellement chez Trellian.

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Mythes et Légendes du Net

Et si les tyrannosaures étaient végétariens ?

Il y a un peu plus d'un siècle, alors que la paléontologie faisait ses premiers pas, les Américains Osborn et Brown firent une découverte dont on parle encore abondamment aujourd'hui. En effet, ils furent les premiers à déterrer les os du plus cinématographique des bestiaux affamés : le tyrannosaure. Certes, il n'avait pas de nom à l'époque (forcément !) mais, au vu des restes préhistoriques exhumés par les deux scientifiques, ces derniers ne doutèrent pas d'être en présence du plus formidable prédateur que la Terre ait jamais porté. Ils le nommèrent donc Tyrannosaurus Rex, le "Roi Tyran des Lézards" !

En parlant de nommage, justement, je me suis récemment demandé quels pouvaient être les tout premiers noms de domaine réservés à l'ère primaire du Web. J'ai donc enfilé ma veste en cuir rapé, posé un vieux chapeau sur ma tête et, armé de ma souris préférée en guise de fouet, je me suis lancé dans l'inconnu. Ceci dit, compte tenu de l'histoire encore jeune d'Internet, je n'ai pas eu à défricher beaucoup de jungle avant de trouver mon bonheur. Le premier nom de domaine jamais enregistré est donc...

... roulements de tambour...

Ta-daaa ! Le vénérable ancêtre se nomme SYMBOLICS.COM, enregistré le 15 mars 1985.

Oui, je sais, un nom pareil, ça laisse une drôle d'impression. Un peu comme si on venait d'apprendre que le vrai prénom de Plastic Bertrand c'était Roger (comment ça, c'est le cas ?!). On ne peut pas s'empêcher de se dire que ça aurait pu être quelque chose de moins... banal. Sans compter que ma quête des origines du web n'aura duré que quelques minutes. On repassera donc pour l'aventure. Un peu frustrant quand même.

Mais le pire reste à venir.

Revenons un instant à notre tyrannosaure de tout à l'heure. Lorsque l'article annonçant sa découverte parut dans le New York Times, en 1905, un autre dinausore faisait parler de lui de façon bien plus spectaculaire : le diplodocus. En effet, un squelette entier de l'énorme animal, découvert peu de temps auparavant, venait d'être érigé dans le hall du prestigieux Musée Carnegie de Pittsburgh en Pennsylvanie. Le public en était époustouflé, l'évènement faisait les gros titres et même le roi Edouard VII d'Angleterre avait fait le déplacement exprès pour le voir. Autant dire que pour les deux paléontologues Osborn et Brown, travaillant pour un musée concurrent, il fallait frapper un grand coup pour attirer l'attention sur leur propre découverte. Henry Osborn fit alors publier un article où il présenta le propriétaire des quatre bouts d'os que son assistant venait de découvrir dans le Montana comme étant le "Roi des rois dans le domaine de la vie animale, le monstre le plus agile de sa génération, une machine à tuer qui règnait sur ses voisins herbivores pourtant deux fois plus grands que lui". Il n'en fallut pas davantage pour que l'engouement du public soit à son comble. Et le mythe du T-Rex venait de voir le jour... par la grâce d'une campagne de communication marketing rondement menée. Car, il faut bien le dire, non seulement Osborn n'avait pas vraiment étudié le squelette avant d'en parler, mais la réalité scientifique se chargea ensuite de placer notre gros lézard bien en-deça du costume que les romanciers et les cinéastes lui taillèrent au cours du siècle qui suivit. On sait, par exemple, aujourd'hui, qu'il n'était ni le plus gros carnivore, ni le plus rapide, ni le plus féroce, et certains scientifiques n'hésitent pas à remettre en question son statut de prédateur au vu de sa morphologie de grosse brute aux petits bras et... aux dents fragiles ! Si, si... Le tyrannosaure pourrait bien n'avoir été qu'un vulgaire charognard. Autant dire que le mythe en prend un sérieux coup.

Imaginons maintenant qu'on apprenne qu'en plus de tout cela, la bestiole n'était même pas friande de viande, et que son régime alimentaire était surtout constitué de simples salades de feuilles et de fougères (sans vinaigrette, à cause du cholestérol) ! Nul doute que l'une des cases "Monstre" de notre inconscient collectif s'en trouverait subitement vidée de son occupant, pour le plus grand plaisir des psychothérapeutes.

Eh bien, c'est un peu le sentiment que j'ai eu en allant voir le fameux site détenteur du plus vieux nom de domaine jamais réservé. Non seulement le design est d'époque (1985, rappelons-le) mais même le texte semble ne pas avoir été modifié depuis. Pire encore, bien que le domaine ait plus de vingt-deux ans d'ancienneté, son PR est à... zéro !

Trafic ? Quasi nul, sauf lorsqu'il arrive qu'on parle de lui et que ça attire quelques curieux (ce qui sera sûrement encore le cas cette fois-ci). Popularité ? Inexistante ou presque, avec 37 malheureux petits liens référencés dans Google. Navigabilité, optimisation, rentabilité ? Nulle, nulle et nulle. Intérêt même du site ? Je le cherche encore.

En fait, c'est à croire que la société Symbolics n'a aucune idée de ce qu'elle pourrait faire avec son site. Peut-être n'avait-elle même déjà aucune intention particulière en réservant le premier nom de domaine de l'histoire. Un truc pour rigoler sans doute. Quand on voit que le premier nom de domaine en .org (mitre.org) bénéficie aujourd'hui d'un PR 8 alors que je suis certain qu'aucun d'entre nous n'en a jamais entendu parler jusqu'ici, on se prend à réver à ce que NOUS, on aurait pu faire avec un dotcom de plus vingt ans d'âge.

Non, vraiment, si demain j'apprenais que le tynannosaure broutait comme une vache, je m'en remettrais sans problème après la claque que vient de me donner symbolics.com et son incroyable inconséquence.


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Ella LOEIL
infos Chronique par Ella LOEIL


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Si j'étais... TROIS

Si j'étais... Référenceur bloggeur - Président de la République

Référenceur bloggeur

... Je ferais un billet sur mon blog : « Photos de Laure Manaudou nue montrant à Nicolas Sarkozy et Carla Bruni comment installer Firefox 3 beta 2 sur leur Iphone »…simplement pour dire : Je ne veux pas parler de la presse people mais je m’en sers pour apâter des lecteurs ! EL.
Président de la République
... Je baisserai l’âge du droit de vote à 14 ans, pour permettre aux membres de Webrankinfo de remplir « leur devoir civique virtuel ». Après un appel à voter, sur + 78 000 membres seul une centaine se sont exprimé. Doit-on en conclure que la communauté est composée exclusivement de mineurs ? EL.


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